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de la déclaration de l’hérédité, Lucien était àRome, et Joseph au camp de Boulogne : croyezaprès cela les écrivains à qui on demande lavérité sur les familles tombées.
Page 52 . — M. Fescli, qui, lors de notre retour d’E-gypte et pendant notre relâche force'e à Ajaccio, avait es-compté, à un taux un peu cher, les sequins d’Egyptedu général en chef, était redevenu l’ahbé Fesch, etc.
C’est peut-être montrer peu de confiance dansla perspicacité des lecteurs que de s’abaiser à re-lever de si injurieuses platitudes ; en vérité, est-il bien dans la nature des choses que le secré-taire particulier du général Bonaparte, arrivantd’Egypte dans sa ville natale, à Ajaccio, enCorse, ait reçu l’ordre du général de faire chan-ger, contre de la monnaie française, les 17 millefrancs qu’il rapportait d’Egypte , en monnaieétrangère qui n’avait pas cours dans une petiteville comme celle d’Ajaccio. Sans doute le secré-taire ne pouvait mieux faire, pour n’être pastrompé, que de remettre cette somme à l’oncle,pour qu’il soignât les intérêts du neveu; l’onclen’était ni négociant, ni banquier, puisque M. deBourrienne nous apprend qu’il était prêtre; ilaura lui-même fait remettre les espèces à unmarchand du pays, qui aura pu escompter à