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Tome deuxième.
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le négociateur des traités avec les États-Unis d’A-mérique, avec le pape, l’empereur d’Autriche,l’Angleterre, ou comme ayant toujours appeléde ses vœux la pacification générale; si au con-traire ce n’est qu’une injure, il ne peut que leplaindre; le sarcasme retombe sur le libelliste,et ne peut atteindre l’homme qui eut le bonheurde pacifier, d’organiser le royaume de Naples,dont l’armée française, qu’il commandait, avaitfait la conquête; qui, en Espagne, combattit avecdes succès divers les armées anglaises, portu-gaises, espagnoles; qui vécut au milieu des trou-bles et des guérillas, et qui cependant, malgréla fureur des partis, laissa dans le pays une ré-putation que M. de Bourrienne eût pu conce-voir s’il avait eu la bonhomie de consulter lesEspagnols rendus aux sentimens naturels dejus-ticeet de vérité qui caractérisent si éminemmentcette trop généreuse nation.

Page 221. — Dès que l'empereur fut informé du succèsdelà mission du general Catfarelli, etc.

Le général Caïïarelli a sans doute bien destitres à la considération publique; nous sommesloin d’en douter, mais pourquoi l’auteur desMémoires veut-il attribuer à lui seul le succès

T. II.

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