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Tome deuxième.
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de la négociation avec la cour de Rome? Pense-t-il que l’on ignore la part qu’y prit le cardi-nal Fesch? Mais on remarque dans M. de Bour-rienne cet esprit de partialité qui passe soussilence les services que peuvent avoir rendu lesmembres de la famille de l’empereur ; tandisqu’il s’acharne à médire même de leurs inten-tions; souvent, faute de trouver à mordre, ilrecourt au trésor inépuisable de la calomnie.

Page 2^3. — Avec quelle humeur il (Bonaparte ) voyaitl’âprete' de sa famille à se montrer avide de richesses ;plus il les comblait, plus ils en paraissaient insatia-ble , etc.

M. de Bourrienne paraît avoir toujours sur lecœur le silence de Joseph aux ouvertures qu’illui avait faites pendant le consulat; ouverturesqui montraient plus d’âpreté du côté du secré-taire que de celui du frère de Napoléon ; ouver-tures que Joseph ne crut pas devoir cacher lors-qu’il fut questionné par Napoléon , afin qu’elleslui servissent de gouverne dans ses rapportsd’extrême confiance avec le secrétaire intime.

Les frères de Napoléon, loin d’avoir été avidesde richesses, n’ont eu aucune prévoyance pourl’avenir.