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Tome deuxième.
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mentir ce jugement, si l’on ne se rappelait enmême temps que son ouvrage est aussi une spé-culation de librairie, qu’ainsi tout ce qui peuten augmenter le débit est bien, même un écritde Napoléon, qui prouve qu’il n’est pas si en-nemi de la bonne prose que l’a prétendu d’a-bord l’auteur des Mémoires. Mais alors il ca-lomniait; aujourd’hui il calcule : distingue tem-porel et concorda.

VOLUME VU.

Page 58 . — Je continuai l’itinéraire qui m’était indi-qué jusqu’à Venise et ensuite jusqua la rencontre destroupes de Carra Saint-Cyr, qui avait eu ordre de re-brousser chemin et de se diriger de nouveau sur Naples.

Le général Carra Saint- Cyr. Ceci n’est pasexact : ce fut le général Gouvion Saint-Cyr quiretourna à Naples, où il commanda sous les or-dres du prince Joseph, le corps d’armée desAbruzzes; le général Carra Saint-Cyr n’a pasété employé dans l’armée française qui fit laconquête du royaume de Naples, en 1806.

Page 106. — Napoléon pensait que l’occasion était fa-vorable pour faire encore croire à son amour de la paix.Il manda à Paris le lord Yarmouth, l’un des Anglais les