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Tome deuxième.
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plus distingués parmi ceux qui avaient été si indigne-ment retenus prisonniers à Verdun , lors de la rupture dutraité d’Amiens. Il le chargea de proposer au gouverne-ment britannique d’entrer en négociation , offrant de sonpropre mouvement de reconnaître , en faveur de l’Angle-terre , la possession du cap de Bonne-Espérance et celle del’île de Malte. On a voulu tirer parti de cette concessionpour vanter la modération de Bonaparte ; d’autres l’ontblâmé d’avoir fait une si grande avance , comme si le capde Bonne-Espérance et Malte avaient pu entrer en com-pensation avec le titre d’empereur, la fondation duroyaume d’Italie, l’acquisition de Gênes, de tout l’étatvénitien, etc.

L’auteur veut révoquer en doute le sincèreamour que Napoléon avait pour la paix après letraité d’Amiens. Il prétend qu’il l’avait rendu im-possible par la fondation du royaume d’Italie,l’acquisition de Gênes, ledétrôneinent du roi deNaples, etc. Après le traité d’ Amiens, lordWhit-worth était prêt à reconnaître l’hérédité dansla famille de Napoléon ; lord Cornwallis avaitplusieurs fois dit au plénipotentiaire français àAmiens : « Quant au Piémont, à la Lombardie,« à l’Italie, enfin, vous vous entendrez avec« l’Autriche; nous ne nous en mêlons pas. » Illui fallait la Trinité, le cap de Bonne-Espérance,Ceylan, il les avait obtenus : il y a plus que de