famille, pour subvenir à leurs besoins, jusqu’àce qu’arrivés à l’île d’Elbe ils puissent recon-naître par eux-mêmes le pays et se déterminerà y appeler leurs familles; arrivés à Paris, ils yrestèrent et oublièrent leur bienfaiteur. Com-ment l’éditeur peut-il de bonne foi flatter le pu-blic qu’il saura la vérité sur Napoléon par desemblables écrivains?
L’éditeur annonce une nouvelle bonne for-tune; ce sont les Mémoires d’un P âge, sur l’in-térieur des cours de Paris, Naples, Madrid,Florence, Turin, sous l’empire, etc. Ainsi lesecrétaire, le page, le valet de chambre, lemamelouk peut-être, seront mis à contributionpour juger un homme que la sainte-alliance,par sa conduite, a permis aux nations déjugeret d’apprécier à sa juste valeur.
AVIS DE L’ÉDITEUR.
Puisque mon confrère aux Mémoires est demoitié dans la composition des livres qu’il pu-blie, qu’il les étend, les explique, et qu’au be-soin il certifie la véracité de ses auteurs, il mepermettra sans doute de l^i soumettre une ques-tion. Je crois, puisqu’il l’assure, que la descente