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Tome deuxième.
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toujours sa place, celui auquel il devait la con-sidération dont il jouissait parmi les amis deBonaparte, pour ne voir que ses mérites per-sonnels; la différence de style est très-bien jus-tifiée par la différence des positions. Si les enne-mis de l’empereur traitaient mieux son chargéd’affaires, e’est qu’ils savaient qu’il n’était plusson ami, et qu’apparemment. ils avaient quel-que vue sur lui en le traitant ainsi. Quant auroi de Wesphalie, en lui envoyant son portraitenrichi de diamans comme une marque de sonestime particulière, il s’était acquitté avec M. deBourrienne, et ne devait pas s’attendre à en êtreaussi mal reconnu. C’est encore mal à-proposqu’il accuse ici Napoléon de ne vouloir pas queses frères agissent commes des princes indépen-dans. En blâmant son agent d’avoir accepté unprésent du roi de Wesphalie sans permission ,l’empereur l’a, au contraire, considéré commeun roi indépendant, et M. deBourriennecommeun ministre qui est dans l’obligation de ne rienrecevoir d’un prince étranger sans l’aveu de sonsouverain.

Nous ne nous serions pas appesanti sur cetarticle, s’il ne servait à faire voir au lecteur latendance habituelle de l’auteur à blâmer Napo-