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mère, Virgile, Lucain, etc. Le trait qui terminece chapitre explique pourquoi le libelliste faitd’Ossian le poète favori.
Page 2o5. — Mais si l’on compare ces deux lettres ,n’est-ce pas une cliose vraiment plaisante que Jérômem’ait écrit deux fois, soit comme lieutenant de vaisseau ,soit comme roi de Westphalie, mais toujours pour me de-mander de l’argent?.. Quelques jours après son retour danssa capitale, je reçus de lui une boîte avec son portrait en-richi de diamans et une lettre dans laquelle il me remer-ciait de ce que j’étais parvenu à faire, pour venir au se-cours de ses malheureux soldats... Je reçus l’ordre derenvoyer au plus vite, à Jérôme , le cadeau qu’il m’avaitoffert ; Napoléon me faisait reprocher très - vivementde l’avoir accepté sans son autorisation. Il est aise de voirpar là que, tout en faisant des rois, il ne voulait pas qu’ilsprissent une attitude royale, etc.
Le lecteur trouvera sans doute les sept pagesqui précédent assez mal employées, nous pen-sons que l’auteur a manqué son but ; mais c’esttoujours le même : dénigrer un frère de Napo-léon, et Napoléon lui-même.
M. de Bourrienne est blessé que le roi deWesphalie emploie, avec le chargé d’affaires àHambourg, un style si différent de celui donts’était servi le jeune enseigne de vaisseau, écri-vant au secrétaire intime de son frère; il oublie