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n’est pas, et surtout en omettant et en altérantce qui est.
Bien plus, il est digne de remarque que quel-quefois la précipitation avec laquelle le secré-taire écrivait sous la dictée, lui faisait oublier laformule finale (ce qui n’est cependant pas lecas pour les deux lettres ci-dessus), et que lepremier consul n’a presque jamais manqué deréparer cette omission de sa propre main, avantde signer. Cette observation , qui résulte del’examen des pièces, prouve que, bien loin de seconstituer grossier dans les formes, envers sesdeux collègues, pour leur faire sentir une su-périorité qu’il n’ont jamais eu la prétention delui disputer, le premier consul recherchait aucontraire les occasions de leur manifester l’es-time et l’affection dont il n’a cessé de leur don-ner des témoignages pendant le consulat.
Tome iv, pages 254 > 255, 256. — Pendant la durée ducongrès, le premier consul informé que les courriers desmalles transportaient une foule d'objets , surtout des pro-visions délicates pour les personnes favorisées , etc., etc.
Lorsque l’on a vu les dîners de Cambacérès et de quel-ques autres personnages, lorsque l’on a pu juger par soi-même que presque toutes les conversations du tempsroulaient sur la somptuosité de ces repas et sur la déli-catesse des mets, lorsque l’on se rappelle les combinai-