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inutile de s'exposer à sa fureur en conservantavec, lui quelque rapport.
Mais i! résulte de la lettre de M. le prince deMetternich, du 5 décembre, que la tentatived’un empoisonnement contre M. de Mongélasest, dans le fait et dans les détails, une absurdité.Ainsi, toutes ces déclarations sont le résultatd'une imagination malade, ou les moyens ordi-naires qu’emploie une infâme police pour dé-verser le mépris sur ses ennemis, conséquenceque M. de Beurrienne appuie de ses aveux : « Ilcroit, et a toujours pensé, que La Sahla n’avaitpas dit la vérité. »
Le dixième tome des Mémoires contient, à la104 e page, où il est question des négociationsouvertes en avril i8r4, le passage suivant: «Lessujets du roi de Prusse étaient presque tous im-bus des principes de la liberté, et même desidées de carbonarisme, qui étaient répandus etpropagés par M. de Stein etsesprosélites. »
M. de Bourrienne pense avoir dit quelquechose de très-important, et n'a pourtanténoncéqu’une sottise.
Les sujets du roi ont prouvé leur fidélité, parlestorrens de sang qui ont été versés pour abat-tre Napoléon. Le corps sous les ordres du géné-