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gnation en Allemagne. —- Que sa conscience 1 ,comme homme d’honneur et commehistorien luidirait ce qui lui restait à faire pour réparer lemal qu’il m’avait causé.
M. de Bourrienne offre alors de nouveau derectifier l’erreur qu’il a commise, mais d’unemanière vraiment plaisante : ce ne peut être qu’àla troisième édition ; comme si l’on ne pouvait pasfaire un carton;comme s’il n’y avaitni journaux,ni feuilles périodiques où il put insérer un ar-ticle dans lequel il rectifierait l’erreur où ilest tombé. Ce n’est que par des injures qu’il sejustifie du reproche que je lui adresse d’avoirtrahi son devoir comme historien , en négli-geant les recherches qui conduisent à la vérité,et d’avoir également manqué à celui d’honnêtehomme en faisant planer des soupçons sur 1»tête d’un innocent.
L’aveu qu’il fait de croire, et d’avoir toujourspensé que La Solda n’avait pas dit la vérité,augmente son tort. S’il avait terminé son récit
O
en disant je ne crois pas , au lieiï de dire je nedécide rien , sa narration eût fait assurémentune impression toute opposée.
Toute correspondance finit avec M. de Bour-rienne par la lettre du Si janvier, et il serait