La Romana.— Son départ. — M. deBourriennf.
OUBLIE LES DATES.
M. Bourrienne qui nous raconte avec détail cequi se passe au loin, ne pouvait manquer denous rappeler ce qui a eu lieu sous ses yeux.Une aventure comme celle de la fuite de la Ro-inana, pouvait être moins désagréable, maisil n’y a pas regret; nous ne devons pas être plusdifficiles. Et puis, quel observateur est à l’abrid’une surprise? Y en a-t-il de si alerte qui n’aitpas été mystifié? Ne lui reprochons donc pas.d’avoir manqué de vigilance; bornons-nous àsuivre son récit. Le marquis de La Romana avaitune disposition singulière à la somnolence. Il al-lait habituellement passer ses soirées chez M. deRourrienne, et s’endormait chaque fois en fai-