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sant 8a partie de wisk. Ce besoin de sommeiîétait inouï. Le ministre se mit à se creuserla tête, et s’aperçut que le marquis dormait alorsdans le jour, parce que, quelques mois plus tard,il passa les nuits à faire des dispositions qui fu-rent arrêtées en trois heures. Une chose plusétrange encore : pour mieux tromper les Fran-çais, le rusé Espagnol n’imagina-t-il pas de cé-lébrer la fête de son souverain. Charles ouJoseph? Son souverain! c’est tout ce que ditM. de Bourriçnne. Le patron de l’un se fête ennovembre, et celui de l’autre en mai. A quoitient l’anticipation? Comment s’est-elle faite? Jel’ignore; mais le ministre la garantit, je n’endemande pas davantage. Que ce soit saint Charlesou saint Joseph, peu importe, il n’en estpas moinsvrai que la Romana a donné en juillet une fêtequi ne devait avoir lieu qu’à l’automne ou auprintemps. Et ce qu’i'.y a de plus extraordinaire,c’est qu’aucun des généraux français ne lui soup-çonna pas même une arrière-pensée. Cependanton connaissait déjà depuis quelque temps la*capitulation de Bajlen, mais n’importe, cettecirconstance n’avait pas rendu plus défiant. Lemarquis partit pour le Danemarck après les af-faires de Dupont. Eh ! non, il y était depuis la