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fin de mai(i). En Fionie comme à Hambourg,ses troupes observaient la plus stricte discipline.Stricte, en effet, car je lis deux pages plus hautque dès quelles ne pouvaient sefaire comprendre,elles tiraient leur dague , et apprenaient ainsileur langue aux bons Hambourgeois.
Il joua son rôle avec une prodigieuse adresse,que tout le monde ne contraria pas. Pour mieuxtromper le maréchal, il demanda Vautorisationd’aller joindre ses vœux aux vœux des Françaisqui se disposaient à célébrer la saint JSapoléon.Il est doHteux qu’il ait eu recours à un si bas ar-tifice. D’ailleurs, ce n’est pas de lui, mais deM. deBourrienne qu’il s’agit. Je continue : Troisjours après, le 17 août, le maréchal reçut lanouvelle de ce qui s’était passé. Après quoi ?Après la saint Napoléon ou après sa fuite ? Maissa fuite n’eut pas lieu le i 5 ; dès le 10 elle étaitconsommée. Il avait réuni une grande quantitéde barques anglaises sur la côte. D’où les eût-iltirées? Il n’y en avait pas une. Le contre-amiralKeats lui offrit de le recueillir sur ses vaisseaux;il accepta et jetta aussitôt ses troupes à bord. Jesus alors à quoi attribuer /’étal de somnolence dont
(1) Journal de la Romana.