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Tome deuxième.
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ordre et par-dessus tout avec célérité; car, quoi-que les troupes françaises fussent dans le tfols-tein et dans le Sleswich, elles pouvaient venirnous troubler par quelques marches forcées, etles Danois eux-mêmes qui, quoique nos amis,le sont encore plus des Français par nécessité,pouvaient chercher à se venger des violences quenous étions contraints de leur faire, et s’opposerà nos desseins, autant du moins que k: permet-taient leurs forces, qui s’élèvent toujours enFionie à plus de trois mille hommes. »

« Le premier bataillon de la Princesse, deuxcompagnies de Barcelone, deux escadrons d’Al-manza, et l’artillerie à cheval, étant réunis le gaoût à la pointe du jour, nous prîmes possessionde la place et des six batteries du port et de la cotesans avoir été obligés de tirer un coup de fusil,ou de recourir à l’usage de la force. Les troupesdanoises de la garnison , inférieures en nombreaux nôtres, et surprises par le prétexte du re-nouvellement de notre serment de fidélité, nepouvaient absolument résister. Aussi le gouver-neur remit les clés, et ordonna de laisser releverles postes à la première sommation qu’on lui fit.On ne crut pas nécessaire néanmoins de désar-mer, ni de molester la garnison. »