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vraisemblable. Il paraît que l’empereur ne se con-tenta pas d’uue réponse pourtant si satisfaisante,car le premier janvier 1811 , il écrivit de nouveauau maréchal, qui était toujours à Paris: « Mon« cousin, il me revient que le sieur Bourriennea« gagné sept ou huit millions à Hambourg, en d锫 livrant des permis ou en faisant des retenues ar*« bitraires. Je suis également instruit que le sénat« de Hambourg a fait pour plusieurs millions de« dépenses secrètes pour des sommes remises à« des Français. Je veux avoir des idées claires sur
« ces affaires. Comme gouverneur-général du«*
« pays (i) et devant liquider le sénat, il faut que« vous sachiez tout. Mon intention est d’obliger« tous les individus qui auraient reçu des sommes« sans mon consentement, à les restituer et d’em-« ployer cet argenta des travaux publics. (2)» Lesurplus de cette dépêche est étranger à M. de Bour-rienne.
( i ) Le territoire anséatique venait d’être réuni à la France, et formaitla 32 e division mij^aire, dont le maréchal prince d’Eckmühï avait éténommé gouverneur-général.
(2) Dans une autre dépêche datée du 3 septembre 1811 , l'empereurs’exprime ainsi : « Mon cousin je reçois votre lettre relative aux tripo-lages du sieur Bourrienne à Hambourg ; il serait important d’avoir des