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Tome deuxième.
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« anglais est la plus funeste qu’on puisse faire à« l’Angleterre et qu’il en résulte déjà un tortim-« mense pour elle. » On voit par ces dernières li-gnes quelle était la pensée dominante de l’empe-reur, et sous quel point de vue il envisageait lacondescendance intéressée qu’on accordait aucommerce colonial.

Le maréchal transmit les ordres de l’empereurau comte Compans, qui lui répondit le 3 octobreen lui envoyant le rapport de l’officier-général degendarmerie chargé de la police de l’armée ( 1 ).Ce rapport fut donné à l’empereur, qui, au com-mencement de décembre, manda M. de Bour-rienne à Paris., ainsi que celui-ci le dit dans sesMémoires (a). Nous y renvoyons le lecteur pourvoir les explications qui ont lieu entre lui et mon-sieur le duc de Cadore, ministre des relations ex-térieures, et dans lesquelles il charge ce ministre

de dire à l’empereur qu’il aille se faire.. ce

qui est très-vraisemblable, commission dont leduc de Cadore s’acquitte, ce qui est encore plus

(i) M. le général baron Saunier.

{i) Tome vm , page ^*>.5 et suivante*.