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Tome deuxième.
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« profondir davantage cette affaire, mais je crois« que la commission de gouvernement pourrait« faire à cet égard beaucoup plus que moi. »

Rien ne ressemble moins à une intrigue obs-cure, à des menées passionnées que la conduitedu maréchal dans tout ce qui précède. C’étaitune affaire de service. Elle fut traitée commetelle, et quand le gouvernement fut organisé àHambourg, ce fut la police civile qui fut chargéede suivre l’enquête prescrite par l’empereur surles bénéfices illicites qu’il reprochait à M. deBourrienne. M. d’Aubignosc, directeur-généralde la police, correspondit directement avec leduc de Rovigo, sans l’intermédiaire du maréchal :et comme ce ministre était un ami intime deM. de Bourrienne, ses rapports n’allèrent pointà l’empereur, ainsi qu’on le voit dans une de sesdépêches au maréchal, où il lui dit : « Monsieur« le maréchal, j’ai invité M. d’Aubignosc à mettre,« sous les yeux de votre Excellence, une lettre que«je lui ai écrite le 18 novembre (i);dansla-« quelle je répondais à une quantité de pièces

( i) M. de Bourrienne a publié cette lettre comme pièce justificative.