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Tome deuxième.
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« qu’il m’avait envoyées le 2 du même mois,« toutes relatives aux affaires de M. deBourrienne.« Comme j’ignorais absolument ce qui avait été« ordonné à cet égard, je ne me suis pas cru« chargé de rendre compte du résultat des re-« cherches qui avaient été faites, et ma lettre« n’avait pour objet que de faire éclaircir plu-« sieurs assertions avancées comme faits, suspec-« tées ensuite dans le rapport, et enfin de deman-« der d’une manière positive ce qui méritait«confiance ou ce qui n’était que soupçon; car«enfin, si, comme je le pensais, il m’était de-« mandé un rapport sur cette affaire, je ne voyais« rien dans celui qui m’a été envoyé, qui présen-« tât une opinion définitive.

» Je réponds aujourd'hui à M. d’Aubignosc,« que je ne lui donne aucun ordre relativement« à cette affaire, parce que je n’ai reçu aucune«direction à son sujet....» Le surplus n’a pasrapport à M. de Bourrienne.

Certes, si le prince d’Eckmülh l’avait poursuivi,avec cette haine inquiète et malfaisante, dontl’accuse M. de Bourrienne, il aurait profité de lafacilité que lui offrait sa correspondance directe