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Tome deuxième.
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libérateur, qui repoussa de force ces malheureuxsans pain et sans asile, sur les glacis de la place.Mais ne revenons pas sur une question déjà ju-gée; ne prenons pas non plus la peine de réfuterles calomnies relatives aux cruautés, aux profa-nations, aux vols sacrilèges commis par les troupes,lors de la réocupation de Hambourg, en 1 8 1 3.M. de Bourrienne n’était pas sur les lieux, il aemprunté ces détails absolument controuvés à undes nombreux libelles allemands, publiés dansl’effervescence de la réaction germanique. Cesfaits sont démentis par la discipline que le maré-chal sut toujours maintenir dans son armée. Simalheureusement ils avaient été vrais, pour l’hon-neur du nom français, c’eût été, pour ainsi dire,un devoir d’en étouffer le souvenir : mais ce n’estpas ainsi que raisonne la haine; au reste, M. deBourrienne est si mal instruit et écrit si légère-ment sur ce qui concerne Hambourg à cetteépoque, qu’il fait tuer sous les murs de cette villele général comte Vandamrae, qui, grâce à Dieu,est encore plein de vie et de santé.

M. de Bourrienne s’efforce de soujller tout cequi, portant le nom français, a le malheur d’ap-