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Tome deuxième.
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« tout, mais il était pénible de voir que le choix« d’un des plus jeunes généraux de l’armée ne« pouvait pas laisser d’espoir sur le succès de l’en-« treprise. Il est à croire qu’aucun autre motif n’a«déterminé le premier consul, que le désir de se« débarrasser, en lui procurant le moyen de s’en-« richir, d’un beau-frère qui avait le talent de lui« déplaire souverainement. »

J’ai eu en ma possession ces instructions, j’ai étémoi-même obligé de les consulter, lorsqu’après lamort du général Leclerc, j’eus pris, par intérim,le commandement en chef de la colonie, en at-tendant l’arrivée au cap du général Rochambeauqui résidait au Port-au-Prince. Je puis donc cer-tifier qu’elles étaient bien incomplète. Je laisseM. le général Pamphile-Lacroix, auteur d’un ex-cellent ouvrage sur SaiuÊ-Domingue, exprimerson opinion sur ces instructions; je la partageeutièrement. Voici ce qu’il dit à la page 60 dudeuxième volume :

« Le premier consul, dont l’activité voulait« tout surveiller, et tout diriger, avait fait dresser« dans son cabinet particulier, par d’anciens fonc-« tionnaires de la colonie, les instructions *e-