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Tome deuxième.
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Ce qui était raisonnable ne dépendait doncpas de Napoléon seul , comme on le dit quelqueslignes plus bas. Iis étaient au moins deux; et sice qui était raisonnât le ri était pas possible, la fauten’en n’était pas tout entière à Napoléon, le plusastucieux des Grecs en avait sa part.

Les conférences (celles de Praguesjywrercf trèspeu conciliantes. Les conférences ! il n’y en eutpas; mais c’est trop insister sur ces détails, venonsau fond, et voyons s’il est vrai que ce fut Napo-léon qui repoussa la paix.

L’empereur n’avait pas attendu pour la proposer,que la campagne fût commencée. Il avait fait desou-vertui es dans le mois de février, il les avait renou-velées dans le courant de mai sans pouvoir les faireaccueillir. L’Autriche avait trouvé les unes trop gé-néreuses, la Russie avait éludé les autres. On n’a-vait rencontré partout que perfidie et froideur.La victoire de Bautzen rendit les alliés plus trai-tables. Ceux qui n’avaient pas jeté le masque hé-sitaient sur le parti qu’ils avaient à prendre; ceuxqui étaient en armes voyaient avec angoisse lesauxiliaires, sur lesquels ils avaient compté, prêtsà leur échapper. L’anxiété fit ce que la modé-