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prescrivaient de débuter par la demande de Yutiposseditis. Les plénipotentiaires ennemis devaients’y attendre. Tout plénipotentiaire s’y serait at-tendu , sauf à lui à expliquer les changemensqu’il croirait pouvoir exiger dans l’état de posses-sion au détriment de la France. Alors la négocia-tion commençait : c’est la première période quiétait indiquée dans les instructions.
En attendant que les choses en fussent à cepoint, les instructions ne pouvaient être que gé-nérales. Du reste, elles étaient claires. L’ empe-reur consentirait à de grands sacrifices, sur-tout s’ils devaient tourner à l'avantage de laRussie,sans établir des points de contact avec elle.Que lui importait, en effet, qu’elle fût glorieusepour Alexandre, pourvu que ce prince fût à l’a-venir sans intérêt pour la guerre, et que l’état depossession de la France et de la Russie ne laissât,autant qu’il serait possible, aucun germe de mé-sintelligence entre elles. Ces vues étaient profon-dément pacifiques. Elles démontrent que Napoléonvoulait avec sincérité la paix dont il avait besoin,mais qu’il voulait une paix durable, qu’il la vou-lait non-seulement pour lui, mais pour l’Europe.