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<f pereur est que vous vous regardiez comme in-« vesti de tous les pouvoirs, de toute l’autorité« nécessaires, dans ces circonstances importantes,« pour prendre le parti le plus convenable, afin« d’arrêter les progrès de l’ennemi et de sauver« la capitale. »
Voilà les pouvoirs donnés par le souverain rvoyons l’usage que va en faire le négociateur.Le congrès s’était ouvert le 5 février. La séance,ajournée au lendemain, n’eut pas lieu, et laissaau plénipotentiaire français le temps de rece-voir sa carte blanche, qui lui parvint dans lajournée. Les ministres ennemis, rassemblés le 7 ,énoncèrent les conditions qu’ils metttaient à lapaix. C’étaient à-peu-près celles auxquellesl’empereur allait consentir, quand il apprit lamarche imprudente de Blücher. Cependant, loinde les accueillir, Caulaincourt n’opposa que desdifficultés. Il réclama les bases de Francfort,voulut savoir au profit de qui tourneraient les sacri-fices imposés à la France, s’enquit de Vemploiqu’on se proposait d'en faire, et exigea mêmequ’on lui soumît un projet, qui développât lesvues des alliés dans leur ensemble, toutes pré-tentions incompatibles avec les circonstances,et propres seulement à faire suspecter les in-