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sitations permettraient de consommer sa ruine.Les inconcevables prétentions que le duc de Vi-cence avait émises justifiaient cet affreux calcul.
Les diplomates étrangers étaient dans une sé-curité complète, lorsque Caulaincourt, se ravi-sant tout-à-coup, consent à abandonner immé-diatement, pour un armistice, tout ce qui esten question pour la paix. Le chevalier Floret,qui a reçu cette étrange confidence, la commu-nique aussitôt à M. de Stadion, qui la transmetau comte Razumowski. Celui-ci prend sur-le-champ son parti. Les plénipotentiaires anglaisn’ont point d’injure personnelle à venger : il saitque la paix est faite, s’ils apprennent que laFrance abandonne Anvers et se dessaisit de laBelgique. Il n’a qu’un moyen de la prévenir; ils’en empare, et demandeau nom de son souverainque les conférences soient suspendues. Il n’igno-rait pas sans* doute qne c’était à la double fautede M. de Vicence qu’il devait les avantages qu’ilavait pris. Mais M. de Vicence n’avait pas d’im-portance propre : c’était l’empereur qu’il s’agis-sait de détruire, on eut garde de ne pas lui im-puter les méprises de son négociateur.
Les alliés ne s’en tenaient pas à cette fausseimputation : ils' accusaient encore l’empereur