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sur la guerre, des exhortations, des demandes,où les convenances n’étaient pas toujours res-pectées. Le grand-écuyer ne savait pas plus trai-ter avec son souverain qu’avec les alliés, il nel’éclairait pas, il le blessait. Après chacune deses lettresj, l’empereur se sentait toujours moinsdisposé à céder.
L’empereur avait envoyé, le 2 mars, de LaFerté-sous-Jouarre, les élémens du contre-pro-jet. Le 8, il adressa au duc de Vicence unelongue lettre , dont nous reproduirons unextrait :
ee M. de Rumigny arrive... Le canevas que« S. M. vous a envoyé avec sa lettre du 2 ren-ie ferme les matériaux du contre-projet que« V. E. est dans le cas de présenter... S. M. vous
ee a laissé toute latitude pour la rédaction.Il
ee s’agit, pour arriver à la paix , de faire des sa-ie orifices... Ces sacrifices portent sur des por-« tions deterritoire, la Belgique et la rive gau-ee che du Rhin, dont la réunion, faite constitu-« tionnellement, a été reconnue par de nombreux« traités. L’empereur ne peut pas, dans cetteee situation, proposer la cession d’une partie deee territoire. Il peut consentir à quelques conces-« sions, s’il n’est que ce moyen de parvenir à la