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Tome deuxième.
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« pais; mais pour qu’il y consente, il faut« qu’elles lui soient demandées en masse par le« projet que les alliés vous ont remis. Mais ce« projet est leur premier mot, et leur premier« mot ne saurait être leur ultimatum. Vous« leur répondrez par l’acceptation des proposi-« lions qu’ils ont faites à Francfort; et cette« réponse , qui est également votre premier« mot, ne saurait être votre ultimatum. S. M.« connaît mieux que personne la situation de« ses affaires, elle sent donc mieux que per-« sonne combien il lui est nécessaire d’avoir la« paix; mais elle ne veut pas la faire à des con-te ditions plus onéreuses que celles auxquelles« les alliés seraient véritablement disposés à« consentir...

« Vous avez la pensée de S. M. sur les pro-« positions qu’elle pourrait accorder. » (Il con-sentait à la cession du Brabant hollandais, Wesel,Cassel, Kell, au besoin Mayence.) « Si les alliésu s’en contentent, rien n’empêche que nous«terminions; s’ils en veulent d’autres, vous« aurez à les discuter pour arriver à les faire« modifier; vous irez verbalement aussi avant« que vous le jugerez convenable , et quand vous« serez parvenu à avoir un ultimatum positif,

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T. II.