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Tome deuxième.
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Voirs absolus était le seul moyen d’aller au but>s’il pouvait encore être atteint. Le duc de Bas-sano fut autorisé à les donner; mais pour pro-duire une impression plus forte sur le pléni-potentiaire , Napoléon lui écrivit lui-même, le17 mars :

« Monsieur le duc de Vicence, je vous dorme« directement l’autorisation de faire les conces-« sions qui seraient indispensables pour main-« tenir l’activité des négociations, et arriver enfin« à connaître Vultimatum des alliés, bien entendu« que les concessions qui seraient faites par le« traité auraient pour résultat l’évacuation de«notre territoire, et le ren%'oi,'de part et« d’autre, de tous les prisonniers, etc., etc. »

Une autre lettre écrite par le duc de Bassano,en date du ig, répétait cette autorisation, enexpliquant que Napoléon n’y mettait aucune li-mite.

Au moment même où ces députés étaient ex-pédiés au quartier-général, les plénipotentiairesalliés déclaraient à Châtillon que les négocia-tions étaient terminées. Revenons sur ce qu’ilsavaient fait.

Le i 5 , ils avaient répondu aux déclarationsverbales faites le n par M. de Vicence; en se