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renfermant dans un cercle de vingt-quatreheures. Dès lors, ce plénipotentiaire ne peutplus douter que le projet de traiter qu’ils ontremis ne soit, à quelques modifications près,leur ultimatum. Il demande un nouveau délai;il l’obtient, et présente enfin, le i5, un contre-projet. Mais il n’y parle ni du Brabant hollandais,ni de Wesel, de Cassel, de Mayence, de Kell,qu’il est autorisé à abandonner. Dans ses dé-clarations du io, rien n’est modifié, adouci;rien n’est oublié, pas même la princesse Elisa,le grand-duc de Berg, le prince de Neufchâ-tel, le prince de Bénévent. 11 n’y a pas jus-qu’aux petits princes allemands que le plénipo-tentiaire français ne prenne sous sa protection,à qui il ne veuille faire obtenir des indemnités :protection d’autant, plus méritoire de sa part,qu’il agit formellement contre les intentions deNapoléon, qui offrait à cet égard de laisser faireles alliés.
Ceux-ci, que cette persistance étonne, rap-pellent avec dérision au plénipotentiaire que,six semaines auparavant, il a offert, pour unarmistice, ce qu’il refuse aujourd’hui pour lapaix, et les négociations sont rompues. Mais àqui s’en prendre? Sur qui doivent peser les cou-