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vient qu’il est porteur d’une clef, c’était me direqu’il était émissaire; je l’intrqduisis sur-le-champ.L’empereur le reçut, l’interrogea lui-même etdemanda aussitôt ses chevaux. Nous partîmesplus rapidement encore que nous n’étions ve-nus; non pas toutefois dans une mauvaise ca-riole, comme le disent les Mémoires, mais dansune belle et bonne calèche. Ce n’était donc pasle cas de faire ces rapproehemens ridicules, dontvous me parlez, entre le luxe que l’empereuravait autrefois déployé et la modestie de l’équi-page qui le portait maintenant. Mais ce n’est pasla peine de nous arrêter à ces sottises, je re-prends. Nous courûmes sans désemparer, nousn’arrêtâmes qu’à Froriienteau, où ^empereurapprit vers onze heures du soir la bataille deParis, etla capitulation qui en avait été la suite.Sa première pensée fut de continuer sa marcheet d’arriver de sa personne dans la capitale. Onparlait de mettre toutes les cloches en mouve-ment, d’illuminer la ville, d’éclairer les tours etd’enlever les hauteurs de Montmartre avec lagarde nationale. Malheureusement, quelques-uns des généraux qui avaient combattu sousParis se croyaient liés parla capitulation qui ve-nait de se conclure. I! n’en était rien cependant.La troupe avait satisfait aux conditions qui avaient