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propos de remettre sous les yeux du Gouvernement français de temps à autre, au moment utile et dansles formes convenables, les vœux et la juste attente de la Suisse et de rappeler à ce Gouvernementqu’il ne suffit pas des prétendues sympathies politiques, surtout vis-à-vis des Suisses auxquels on reprochefréquemment de savoir trop bien compter.
Nous terminons en répétant que nous attendons cependant plus du temps que de toutes les dé-marches qu’on pourrait faire. Les facilités pour le transit et le commerce limitrophe seraient peut-êtrecelles qui se feraient le moins attendre, parceque la communauté des intérêts de la Suisse et de la Franceà cet égard est la plus évidente.