AC1I — AC II
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entre ces deux rois, Aeliab périt dans un combat,licre.é d'une tiédie.
ACH.EUS, petit-lils d'Hellen, ayant commis unmeurtre, se relira de Tliessalie. en Argolide avec unepeupUtde d'Hellènes, (|ui prit de lui le nom d’Aehéens.
achæcs, parent et lieutenant d'Antinchus le Grand,contribua puissamment à placer ce, prince sur letronc. Il se révolta ensuite contre lui et se fit procla-mer roi dans l'Asie Mineure, 219 av. J. C. Il fut lamême année pris et mis à mort.
ACHAÏE,Ac/im'n, région du Péloponêsc, avait pourbornes l’Éiide, l'Arcadie, la Sicyonie, le golfe de Co-rinthe et la mer Ionienne. On l'appelait d'aliordlCgialc ( Maritime ) : conquise par les Ioniens vers1430 av. J. G., elle prit le nom d'Ionie: elle reculcelui d’Achaïe vers llSi, après que les Acbéensl’blbioles eurent expulsé les Ioniens. L'Aehaïc avait12 villes principales qui étaient chacune la capitale<1 un petit État : Dvme, Olenos, Égire, Hélice, ltura,Ægium, Cérinée. Leontium, Patres. Phares, Tritée,Hellène; ces 12 villes formaient une, fédération quifut le noyau de. la célèbre ligue aehéenne {Voy. cenom’. — On nomme encore Acliaïe :
1“ l ue portion delaPbtbiotide en Tliessalie (eh.-L,Alos', où régna Aelueus, petit-fils d'Hellen, et d'ou•sortirent les Acbéens conquérants de l’Égiale;
2»La prov. romaine formée après la destruction deni ligue aehéenne et la prise de Corinthe (Ui(> av. J. C.),Ijar la réunion du Péloponèse, de la Grèce propre,'le.la Tliessalie et de l’Épire; elle fut ensuite com-priso dans le dioc. de Macédoine;
3° Une. principauté, formée en 120o par Guillaumede Champlitte au milieu de la dissolution de 1 empiregeec conquis par tes armes des croisés latins. Elleembrassait le Péloponèse entier avec, la suzeraineté'I Athènes et de Thèbes. Elle fui bienlôt usurpée parGeotlroi de Villehardouin. Isabelle de \illehardouinl'orla la souverainelé d’Acliaïe à diverses maisons,tandis que d'un aulre côté Baudouin II, empereur de-H’ùnédc Constantinople, la cédait à Charles I‘‘ r d’An-jou, roi de Naples. Marie de Bourbon, veuve de Phi-l'I'pe do Tareute, la légua en 1887 à son neveu Louis,duc de Bourbon, qui no put s’en mettre en posses-Sll| n. La principauté sc scinda on Étal de Corinlhe,duché. de Sparte, Messénic, Élide, etc. L'Élide, pos-seilee par b*s Génois, conserva seule le nom de prin-( ‘ipaulé d'Aebaïe.
■f” Une prov. de la Grèce aeluelle, qui occupe a peuPi'es la place de l'ancienne Acliaïe; son ch.-l. estHaïras : viennent ensuite Cli;ÏU'au-de-Morée,\osiitza,Mégaspiléon ;
ï>" Un petit Élat de l’Asie ancienne, au N. de la Gol-Çhide, sur | PS Uovds du Pont-Euxin, à peu près l’A-bascie actuelle.
ACHANTI ou ASHAN’TEE, Élat important de FA-fi’ique. dans la N’igrilie niaril., situé entre les riv. des l.-André et de Yolta. vers 3° long. 0., et 0° lal. N. Ila environ ii.f kil. du N. au S., et 311 de l'E. à FO. IIse compose de l’Aeliauti propre, situé à l'intérieur'les terres, en arrière de la cède d'Or, et de plusieursEtals tributaires qui entourent l’Aebanti propre, telsTn'r i d® Moisan, Takima, Corair/.a, au N.;
mei au S. : Dankara et Saoui, à l'O. ; Amicna, Akim,‘etc. Ou porte à 22 le nombre des Étatsà Aehanlis. Leur population a été évaluée
a non lion d’Acbanlis proprement dits, et à
3.00(1.9(19 d bab. en tout. Ils peuvent mettre 80.000hommes sous les armes. Les principales riv. du paysdes Aehantis sont le. llah. l'Otim et le Tando. Cou-massie osi la enpit. do (o<i( JVmpirc; mais elle es!moins importante que Dagoumba. Ce peuple, quiu'est guère, connu que depuis le xvm 1 ' siècle, habiteun pays Iros-fertilo; on y ti'ouvc aussi les mines les
plus riches, mais les naturels n’en tirent qu’un très-faible parti. Cependant les Aehanlissonlassez indus-trieux; ils (issenl cl teignent le colon, et construisentleurs maisons avec beaucoup d’art. La religion domi-nante esl le fétichisme, qu’ils semblent abandonnernéanmoins pour la religion de Mahomet. Les Aclian-lis sont braves, mais féroces; ils obéissent à un roiabsolu. — Quelques élabliss. hollandais et anglais.
ACHABD (Frédéric-Charles), eliimisle, né à Ber-lin en 17;>4, d’origine franc., m. en 1821, appliquale I er , en 1790, la découverte du sucre de betterave(faite par MargralT dès 1717), el reçut du roi de Unissele domaine de. Knnern en Silésie, pour y exploiteren grand la nouvelle industrie. Il fut admis à l’aead.de Berlin, et y devint direct, de la classe de physique.
* ACIIARELS, né à Avignon en 1079, en devintévêque. Il y resta pendant la pesle, remplissant aurisque de sa vie les devoirs de la charité el de la reli-gion. Le pape. Clément XII le lit son vicaire à laChine. Jl motirul à Cochin en 1711, sans avoir puarranger les dilléremls qui s’étaient élevés entre, lesmissionnaires.
ACHAZ, roi de Juda, Fils et successeur do Joalhan,est fameux par son impiété. Il avait d'abord vaincuItazin, roi de Syrie ; mais ayant élevé des autels auxfaux dieux, et leur ayant même consacré son fils.Dieu permit qu'il fût vaincu à son tour par Bazin etpar Uliacée, roi d'Israël. Il eut recours à Téglalh-Phu-îasar, roi d’Assyrie, auquel il donna tout For du tem-ple de Jérusalem. Il mourut après un règne de 1 fi ans.et fut privé de la sépulture des rois. C’est sous sonrègne que l'on trouve menlionné pour la l rc fois lecadran solaire. On place son règne de Fan 737 à Fan723.
ACHÉENNE (Ligue). Après avoir été, comme toutle reste de la Grèce, subjugués par les rois de Macé-doine, les Acbéens secouèrent le joug vers Fan 28-1av. .1. C., et formèrent une confédération devenuecélèbre sous le nom de ligue aehéenne, dans laquelleentrèrent les principales villes du Péloponèse, et qui.pendanl 138 ans, se rendil redoutable cl conserva sonindépendance ; elle dut principalement ses succès auxlatents d'Aratus (2.'it av. J. C.) et de, Fhilopémcn :elle combattit longtemps contre les Domains pour laliberté de la Grèce ; mais elle fut anéantie par le con-sul Mummius après la (irise de Corinlhe. l’an I Kl.
ACBÉENS, Acluei, habitants de l'Acliaïe. Voy.aciiaïk cl aciiéenisk (Ligue).
¥ ACHEL, eb.-l. decant.de Belgique, prov. deLimbourg; arr. adm. de Maesevek, arr. jud. et à37 kil. de Hassclt ; 753 bab.
ACHÉLOÜS. nom commun à beaucoup de riv. del’ancienne Grèce; la plus fameuse est Y Aupropotanioactuel, qui séparait l’Aearnanie, de FÉtolie et se jetaitdans la mer Ionienne. C’est sur scs bords que la Fableplace la morl du ccnlaurc Nessus.
ACHÉLOI S, dieu du fleuve de ce nom et père desSirènes. Épris des charmes de Déjanire, il osa la dis-puter à Hercule : vaincu dans une première lutte, ilrevint au combal sous la forme d’un serpent, ensuitesous celle d'un taureau ; mais il ne fui pas (dus heu-reux celte fois, et céda le champ à son redoutableadversaire. Selon quelques mythologues, c.'csl d'unedes cornes qu’Hercule arracha à Achéloiis que fut for-mée la corne d'abondance.
ACBEM ou AGHIN, État formé dans la partie N. deSumatra, occupait au xvP siècle la moilié de File,mais esl à peu près réduit auj. à la eapil. cl à ses en-virons immédial s. Les Achémnis sonl maliomélans.
AOiilîv on Admit, cap. du roy., à la pointe N. O.de Sumalra : 8,000 maisons sur pilolis; fonderie decanons. Grand commerce; mines d’or et d'argent.18.000 bab.