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Tome premier.
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(AUTRICHE.)

p Cherchez pur K les articles qui ne seraientau C, surtout les noms allemands, arabes, turcs.

( ‘ e »s, etc.

Ma. l * ans * es abréviations des noms propres, rem-f.V 6 ceux qui commencent par cette lettre : Cwsar,COss’ ( ‘ ata ’ Cœlius, etc. — CN. est pour Cneus. —C 0l . ’ pour cwwu/es.—C. P. s'emploie souvent jiouri»tantinople. — * C, dans les fastes des Romains,'luail les jours des Comices ; C est le chiffre nu-de 100; C, en termes de calendrier, est la, * te s lettres dominicales; C, dans les anciennesa '"laies de France, indiquequ'elles ont été frappéesï'mt-LÙ, ou plus récemment à Caen,j, ..CAAÏH, fils de Lévi, père d’Amram cl a'ieul deL“ Se - Sa famille fut chargée de porter l'arche el les

"Ses sacrés du tabernacle dans les marches du dé-sert.

m„^®ADÉS ou COBAD, roi du 2 e empire persan,mri sur * e ,nme cn -*91, détrôné en 4‘JH, parcediiV Vou lait, dit-on, rendre les femmes communes(f- ses Étals; il remonta quatre ans après sur lerei el l ‘ t avec quelque succès la guerre à l'empe-sai , ^ nas,asc; mais il fut ensuite battu par lléli-rlp^t *" retl a ''emander la paix. Il mourut en 531.fer ■ >L (rninistère de la), conseil privé qu’avaitCharles II , et qui pendant quatre ans (KifiC-atr- exer( .' a plus fâcheuse influence sur lesJ. Ü lr ? s de l'Angleterre. On le nomma ainsi parcefi,, 1 ?<a>t composé de cinq personnes dont les initia-^/Çuuies formaient le mot anglais Cabal (c.-à-d.lit, i c )’ sa ' : oir, Clifford, Asliley, Buckingham, Av-ril» ’ ^auderdalo.

LABALE, doctrine secrète des Juifs, dans laquelleenseignait : p> une théologie mystique dont le

on

fond était le dogme de l'émanation divine et une ex-plication allégorique des Écritures; 2° une théurgieabsurde par laquelle on prétendait soumettre à lavolonté humaine les puissances surnaturelles en pro-nonçant certains mots, el opérer avec leur secourstoutes sortes de miracles. Cette doctrine, que l’onfait remonter à l'époque de la captivité des Juifs àBahylonc, se trouve principalement exposée dansYYetzira, attribué au rabbin Akiba, et le Zohar, at-tribué à son disciple Ben-Yokaï. Ses partisans sontappelés Cabalisles.

CABALLINUS rorrs. Voy. hiim’ocbèxe.

CABANES (les), ch.-l. de canton , Fr. (Ariégc), à9 kil. S. E. de Tarascon; 700 liai).

CABANIS (P. J. Georges), célèbre médecin et phy-siologiste, lils d'un habile astronome, naquit en 1737.à Cosnac, près de Brives (Corrèze), et mourut eu1808. Envoyé à Paris pour achever ses études, il cul-tiva d'abord la poésie; se lia avec Boucher, et entre-prit une traduction d'Homère; puis, pressé par sonpère de prendre un état, il choisit la médecine, et s'ydistingua bientôt. Il fut admis dans la société de ma-dame Helvétius à Aulcuil, où il connut Turgol,d Holbach, Condorcet et tous les hommes marquantsde l'époque. Il embrassa chaudement les principes dela révolution, se lia étroitement avec Mirabeau, etlui donna ses soins comme médecin dans la maladiequi l'emporta. 11 fut élu membre du conseil des Cinq-Cents, puis entra au sénat. Lors de la réorganisa-tion des écoles, il Bit nommé professeur d’hygiène,puis de clinique à l'école de médecine; et il devintmembre de l'Institut lors de sa création. Outre quel-ques écrits littéraires ou politiques, on a de lui :Traite du degré de la certitude de la médecine (1797) ;