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air. adm. «I ]uil. de Bruxelles, dont celle communeesl à 13 kil. : 5,722 iiali.
■'‘ASSOIE (Henri van), excellent peintrede paysage,né à Bruxelles en 1775, mort dans la même ville en1841. Ses principaux tableaux sont : Cascade de laToccia (Musée de Bruxelles); Vue d’un moulin à eau(Musée de Bruxelles); Vue du Ilhin ; Cascade dellochefort; lluincs de l’abbaye de Saint-Baron; Valléede la Solia; Vue prise dans le Luxembourg, etc.
* ASSEBROUCK, com. rur. de Belgique, prov. dela Flandre occidentale, arr. adm. et jud. de Brugesdont celte commune est à 4 kil. ; 1,117 hab.
* ASSELYN (Jean), peintre, né à Anvers en 1010,mort à Amsterdam en 1600, était élève d'isaac Yan-develde. Il excellait à faire le paysage ainsi que lessujets d'hisloire et les batailles. Ses tableaux sont! rès-estimés. Les principaux sont. : Deux paysages (Muséede Paris) ; Paysage d’Italie (Musée de Brux.); Vue d'unport de mer (galerie du duc d'Arenberg à Bruxelles).Asselyn a été surnommé Krabbetje par les peintres.
ASSEMANI (Joseph-Simon), savant orientaliste,né en 1687, mort en 1768, était un Syrien maro-nite, Il fut préfet de la bibliothèque du Vatican, etpublia entre autres collections précieuses : Biblio-theca orientalis Clement'mo-Vatieana, Rome, 1719-1728, 4 vol. in-fol. — Son neveu et successeur, EvodeAssemani, a donné le Catalogue des manuscrits orien-taux de la bibliothèqueMédicéo-Laurentine, Florence,1742, 2 vol. in-fol. —Un autre membre de la mêmefamille, Simon Assemani, né en Syrie en 1752, mortà Padoue en 1821, a donné un Catalogue des manu-scrits orientaux de la bibliothèque du comte de fiant,Padoue, 1787, 2 vol. in-4“, et un Essai sur les Arabesavant Mahomet.
ASSEMBLÉE CONSTITUANTE. Voy. ci-après AS-SEMBLÉE NATIONALE.
assemblée des notables, nom jadis donné enFrance à des réunions où figuraient, avec les princesdu sang, les principaux de la noblesse, de la magis-trature et du clergé. C’est le roi qui les convoquait.Elles n’étaient que consultatives, et donnaient moinsd’ombrage à la royauté que les états généraux. Lesnotables furent assemblés à Tours en 1470, à Co-gnac en 1526, à Fontainebleau en 1560, à Saint-Germain en 1301, à Moulins en 1566, à Rouen en1596, à Paris en 1626, à Versailles en 1787 et 1788.Ces deux dernières assemblées sont les plus connues ;elles eurent lieu, la l rc , du 22 février 1787 au 25 maide la même année; l’autre, du 6 novembre 1788 au12 décembre suivant. Louis XVI convoqua la pre-mière pour obtenir des subsides de la partie de lanation qu’elle représentait, et qui avait été jusque-làexempte de tout impôt. Les principaux points aux-quels consentirent les notables furent l’impôt, territo-rial, l’impôt du timbre et la suppression des corvées ;mais le parlement refusa d’enregistrer ces impôts,prétextant qu'aux étals généraux seuls appartenaitle droit de les établir. La cour, après avoir tentéquelques actes de violence contre le parlement, eten avoir reconnu l'inefficacité, résolut de convoquerdes états généraux. Ce fut pour traiter quelques ques-tions préliminaires sur l’organisation de ces corpsque le roi convoqua la seconde assemblée des nota-bles. 11 s'agissait de savoir quel y serait le rôle dutiers état, s’il obtiendrait une représentation égaleen nombre à celle des deux premiers ordres, la no-blesse et le clergé; si on délibérerait par tête ou parordre, et si le tiers état n’aurait qu’une seule voixcontre les deux voix de la noblesse et. du clergé.L’assemblée des notables se déclara contre le double-ment du tiers; mais la cour, cédant avec sagesse àl’opinion publique, décida le contraire.
assemblée léuisi.vtive. D’après la constitution
donnée par l'Assemblée nationale, le pouvoir légis-latif devait être délégué à une assemblée de députéstemporaires et librement élus par le peuple, com-posée de 745 membres; cette assemblée prit le nomA’Assemblée législative. Elle se réunit le 1 e1 ' octobre
1791, le lendemain même du jour où se sépara l’As-semblée nationale, et siégea jusqu'au 21 septembre
1792. Cetle assemblée décida, entre autres choses :8 novembre, que les émigrés seraient déclarés cou-pables de conspiration, poursuivis comme tels, etpunis de mort, s'ils ne rentraient avant le 1 er janvier1792; 20 avril 1792, que la guerre était déclarée àl’empereur François II; 26 mai, que les ecclésiasti-ques qui refuseraient de se soumettre à la constitu-tion civile du clergé seraient déportés ; U juillet, quela patrie était, en danger, et que dès lors les séancesseraient permanentes, que (ouïes les municipalités ettous les conseils de district et de département siége-raient sans interruption, que toutes les gardes na-tionales seraient mises en mouvement; 10 août, quele roi était suspendu de ses fonctions, et qu’une nou-velle assemblée serait convoquée, sous le nom deConvention. Cette nouvelle assemblée commença eneffet à siéger immédiatement après la clôture de lalegislative, le 21 septembre 1792. Les partis de laMontagne et de la Gironde se formèrent dans l’As-semblée législative.
ASSEMBLÉE NATIONALE OU CONSTITUANTE. La 110-
blesse et le clergé ayant refusé, lors de la convocationdes états généraux en 1789, de siéger avec le tiersétat, les députés de cet ordre se constituèrent d'oux-memes en assemblée délibérante, et prirent le nomA’Assemblée nationale (17 juin). Louis XVI lentad’abord de la dissoudre et fit fermer la salle où ellese réunissait à Versailles; mais les députés, s’étantrendus au jeu de paume, jurèrent de ne se séparerqu'après avoir donné une coiislitution à la France, etle roi, désespérant de vaincre leur résistance, invitales deux autres ordres à se joindre à eux (27 juin).Voici l’indication des principaux actes du celte célèbreassemblée : 4 août 1789, abolition de tous les privi-lèges féodaux; 23 et 24, décret pour la liberté dèsopinions religieuses et de la presse; 12 octobre, dé-cret pour la translation de l'assemblée à Paris ; 2 no-vembre, déclaration que les biens du clergé sont misà la disposition de l'Etat comme biens nationaux;17 décembre, création du papier-monnaie nomméassignats; 15 janvier 1790, division du royaume en83 départements; 17 mars, décret pour la veille desbiens nationaux jusqu’à concurrence de 400 millions;19 juin, suppression de tous les titres de noblesse;27 novembre, décret relatif à la prestation de ser-ment de tout ecclésiastique fonctionnaire public;5.juin 1701, décret qui ôte au roi le droit de grâce;15 juillet, déclaration que le roi sera suspendu de sesfonctions jusqu’à ce qu’on lui ail présenté l’acte con-stitutionnel ; 30, abolition des ordres de chevalerie.Le 3 septembre 1791, la constitution est terminée ; et,le 13, le roi l'accepte. Cette constitution, élaborée cldiscutée pendant les aimées 1789, 1790 et 1791, dé-terminait le pouvoir du roi et le pouvoir de la nation.Elle créait une assemblée législative, qui seule fai-sait les lois, et elle accordait au roi, sous le nom deveto, le droit de suspendre l’exécution des volontésnationales. L'Assemblée constituante se sépara le30 septembre 1791, et fut immédiatement remplacéepar l'Assemblée législative. Les personnages quieurent le plus d’inlluence dans celte assemblée sont :Mirabeau, Barnave, Gazalès, Maury, Duport, laFayette, Lanielh. elc.
ASSEM-KALASSI, lassos, ville de l’Anatolie, surla eôle O., au fond d’un pel.il golfe de même nom.
ASSEN, ville de Hollande (Drenlhc), eli.-l. delà