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Tome premier.
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309-310
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p ^^happèrent. Albanais (ut puni de sa cruautéd'Jn a( * e * !l *"<>son ; prenant alors les enfantsles 'Marque et Mélicerle) pour (1rs lionceaux, ilnie t asa co,ltre Ulle muraille. Revenu de son égare-u "p'“"deux de ce nouveau crime, il s'exila dansmanie" 0 " " e *'^l’' rc ’ 'l u ‘ P 1 ’*' l ' e ''** * B ,lom ‘TAtha-

vvfl’.HANAGlRDE, roi des Visigotlis d’Espagne,ria . ’ Tolède la capitale de ses Élats. Il nia-§ sa première fille, Galsuinde, à Cliilpéric, roi de(jasons; et liriinehaut, la deuxième, à Sigcbert, roi\Tu as ' e ’ ^ ava ' 1 ‘'‘‘trôné Agila.pg .v'ANASE (saint), l'un des premiers pères devint Se ^ rcc, iue, né à Alexandrie vers l'an 29G, de-^‘u.pîttriarclie de cette ville après saint Alexandre,*|>l>posa avec force aux innovations d’Arius; celen ux P° sa aux persécutions des nombreux secla-,,' r î s co * fiérésiarque : il fut allcrnativement dé-i| Sb e t-rappelé par plusieurs conciles, ainsi que par• usieurs empereurs, tels que Constantin le Grand,msfance, Julien, Jovien; mais enfin il triompha,n J lut glorieusement ses jours à Alexandrie, en 373.i. r , , e de lui des Commentaires sur la Bible, et unr ami nombre d'autres ouvrages, écrits la plupartlitre les Ariens. Parmi ces livres on remarque son.Po'oyie à l’empereur Constance. Ses Œuvres onto . Publiées par Montfaucon, grec-latin, Paris, 1098,\°1- in-fol. On l’honorclc 2 mai.

ATHÉISME, système (le ceux qui n’admellentunis* l ' e "icu. O' 1 nc I )e ut douter qu’il n'ait desde tv ’ c ’ es t-à-dire des hommes qui nient l’existence, e meu ; mais il n’est guère possible qu’ils le fassentJiçereinenl et que leurs paroles expriment leurssentiments.

.. ATHELSTAN, roi d’Angleterre, 925-941, se dis-oàif"* ' lai ' S01 ‘ c °urage et ses vertus. Il vainquit en"P, a Rrunanbur (Ghester), les Danois, Constantin,.d Ecosse, les princes de Galles et de Cornouailles,lUj s étaient ligués contre lui avec les Danois. Dell—re de ses ennemis, il lit régner la justice et no s'oc-»n!' a dpe ‘lu bonheur de ses peuples. Il avait mariées (rnis soeurs, l'une à l’empereur Olhon P r , l’autrej 1 Charles le Simple, roi de France, et la troisième àm'tîues le Grand.

ATIIéNAGOH AS, philosophe platonicien, ou plutôtciedique, né dans le n» siècle à Athènes, se fithrélien, et alla s'établir à Alexandrie. Il adressa unepolojjie ( j e / a religion chrétienne à Marc-Aurèle et à‘‘n l’iis Commode. On a aussi de lui un très-beauié sur la insurrection des morts. Les meilleuresmuons de ces deux traités sont celles d'Oxford,* /uc : m-8", et deLeipsick, 177-i, in-8". Ils se trouventJ,, ? S1 dans la Bibliothèque des Pères. Ils ont été tra-/i*. l iar Arnaud Duferrier, 1577 ; le Traité de laÇsurrection a été traduit par P. L. Renier, Rreslau,

1 i Oo.

ATHÉNAÏS ou EUDOXIE, impératrice. Y. KenoxiB.ATHÉNÉE, Athenwus, célèbre grammairien grec,u a Naucralis en Égypte, vécut sous Marc-Aurèleses successeurs jusqu’à Alexandre Sévère. On a dei ". “u ouvrage remjdi de renseignements curieux,‘nul,! Dcipnosophislæ, ou les Sophistes (c.-à-d. lesavants) à table, en 15 livres. Malheureusement ill ' l . ls . juanque les deux premiers livres, une partie dusa i 01110 ’ ' a l’' us K raiu ' e partie du dernier. Ca-av i U 8 ( * HnllB une édition estimée de cet ouvrage,1 5 U- lra( 'uclion latine de Dalecbamp et notes, Lyon,4 a !-i000, in-fol. Schwcighæuser en a donné une; Uion collationnée sur de nouveaux manuscrits, enl i‘ y, ■ m-8 11 , Strasbourg. 1801-1807. üindorfa pu-e ,te lexie, grec en 1827, à Lcipsiek, 3 vol. in-8".rnii lei ' K r a ( .' lB Ivaduit en français par l'abbé de Ma-■ Taris, I(!8(). ci par Lefebvre de Villebrune,

Paris, 1789-1791, 5 vol. in-8". M. Ad. Hubert adonné des Morceaux choisis du Banquet des Savants.Paris, 1828, 1 vol. in-8", gr.-franç., avec notes.

ATHENES, Alheme, Sétines chez les Turcs, an-cienne capitale de l’Atlique et auj. cli.-l. de la Grèceorientale, par 21° 25' long. E., 37» 58' lat. N., à 8 kil.de la mer. Elle n’avait que 26,3(17 habitants en 1810,mais sa population s’accroît chaque année avec lenombre des habitants du reste de la Grèce, depuisqu’a cessé sur eux la domination des Turcs. Athènesétait beaucoup plus grande autrefois : elle a pucompter jusqu'à 80,000 lmb. Elle avait 3 ports : l'ha-Ière, Munychie, le Pirée dit depuis Porto-Leone,13 portes, 7 quart, principaux : l'Acropole ou quar-tier de la citadelle, l'Aréopage, l'Académie, le Céra-mique, lePrytanée, le Lycée, le Théâtre. On y admi-rait une foule de monuments , parmi lesquels il fautremarquer l’Aréopage. lePrytanée, l'Odéon, le Pé-cile, l'Académie, le Lycée, tous détruits, et le Par-thénon, la tour octogone ou temple des Vents, letemple de Jupiter Olympien , le temple de Thésée, letemple de la Victoire, la porte d’Adrien, le théâtre deRacchus, celui d'Hérode Alticus, TEreclitheuin, etc.,dont les ruines sont encore debout. Des fouilles ré-centes ont fait découvrir le Pnyx, ou place desassemblées populaires. Presque tous ces monumentsétaient ornés, les uns des chefs-d’œuvre de la sculp-ture et de la peinture, les autres d’inscriptions ;aussi les ruines dont le sol est couvert ont-ellesfourni beaucoup d’antiquités aux curieux. Aux envi-rons d’Athènes coulaient 2 ruisseaux, lllissus et I’Ë-ridan ; dans l'enceinte de l’Acropole était la fontainede Pan, récemment retrouvée; 2 longs murs joi-gnaient le Pirée à la ville. — Athènes fut fondée,dit-on, vers 1613 av. J. G. par une colonie égyptienneque conduisait Cécrops ; elle devint bientôt ïe centrede l’Allique, qui jusque-là était divisée en bourgades,indépendantes : son nom vint de celui tV Athéné,Minerve, à laquelle elle était consacrée. On lui donnepour rois, après Cécrops I er , Granaüs, Amphictynn,Erichlhonius, Pandion I er , Érechlhée, Cécrops II,Pandion II, Égée, Thésée, Méncsthée, Démophoon,Oxyntès, Apliidas, Tliymèle, Mélanthe, Codrus, quipéril l'an 1132 av. J. G. A cette période monarchiquesuccède la période aristocratique, qui sesubdivi.seen 3 époques : 1° les archontes perpétuels, de 1132à 751 ; 2° les archontes décennaux, jusqu’en 681;3» enfin les archontes annuels et le gouvernementtyrannique ou des Pisistratides (560-510). Après lachute d'IIippias et avec les lois de Clisthène com-mence la période de la démocratie pure, qui va jus-qu'à la réduction de la Grèce en province romaine.116 av. J. G. La puissance exécutive était partagéeentre les 9 archontes : la nomination de ces magis-trats et de tous les fonctionnaires importants, le droitde paix et de guerre, les mesures financières , leslois, appartenaient aux assemblées populaires; ledroit de suffrage était universel; tout citoyen pou-vait siéger à son tour comme juge. Les habitantsétaient divisés en trois classes : citoyens; habitantsnon citoyens, mais libres; esclaves. L’amour desAthéniens pour les beaux-arts et la littérature estconnu. — Les laits principaux de ('histoire d’Athènescl de l'Attique sont, après la fondation de la ville,l’abolition de la royauté et l’établissement de l’ar-chonlat, 1132; la législation de üracon, 624; cellede Solon, 594; la tyrannie de Pisistrale, 560; l'ex-pulsion d’IIippias, 510 ; la première guerre modique,480-463 (Athènes devient à celte époque la premièrepuissance de la Grèce; elle domine principalementsur mer; elle a des colonies, des comptoirs et desvilles sujettes hors de l’Attique); l'administration doPériclès. 161-429 ; la guerre du l'élopnnèse, 431-401 ;