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ATL — ATT
L,?- *^ e nom ne fut d'abord donné par les anciensilcni -1 ' mr *' e l * e l’Océan qui baigne l'extrémité occi-ntaie des nmnls Allas. Dans sa longueur celte mertî'“nn i' 1 - ' H)lu ‘ l 'Tiutro ; sa largeur varie, de, 3,500 à>'Ui) kil. Elle forme à l’E. les golfes de Guinée, debi'ul' 0 ^ 1 - 16 ; ' a M a,lt 'he, la naer du Nord, la mer d'Ir-! l(! ; n l’O., la mordu Mexique, la mer des Antilles1 „ ^.nier d'Hudson. Division naturelle, 3 régions :Wa' 1 " . ■ Toréai, océan e aus-
Iftsi • " ! 1< ’ , ' ,an Alianliquc équinoxial (ce dernier entreIg ,ro l l >ques]. On y distingue, deux grands courants :,l(,. 00aran l équinoxial, qui se dirige de l'E. à i'O.,GuUe Sénégal jusqu’à l’Yuealan; le eouranl dits ' T|( l~Sfream , qui se dirige vers le N. O. (Voy. mii-
Atlâs, roi de Mauritanie, fils de Japel et de Cly—lai ’ ^ u1, se l° n l' 1 Table, transformé en montagneon' 11 avo ' r pris parti pour les Titans contre Jupiter,J'.Pqur avoir refusé à Hersée, et fut
V j Se de porter le ciel sur ses épaules. Celle fableer| t, selon les uns, de ce que le roi Atlas était savantre» i * s * roil omie ; selon les autres, de oc, que les anciensfilaient le mont Allas, qui se trouvait dans lesms (i e oe grince, comme la plus liante montagne■ a filobe, et croyaient qu’il touchait au ciel. On luipour filles les llespérides, les Ilyades, les"hodes, dites toutes Atlantides.
ATLAS, célébré chaîne de montagnes d’Afrique,nmprend toutes les hauteurs de la région du Magli-( l °'i Étals barbarosques. La ligne principale court«v i^P N’oun, sur l'Atlantique, jusqu’à la grandeAOe, traversant ainsi l'État de Sidi-Ilescbam, celui®Maroc, l’Algérie, les États de Tunis et de Tripoli.j ,e s sommets les plus liants semblent sc trouver à l'E.p.Mnroc et au S. E. de Fez. Diverses chaînes secon-'aires se détachent et vont du S. au N. (entre autrespJc /fui se termine à Ceula, vis-à-vis dea divise l'Atlas en deux grandes branches : le grand' e plus méridional cl le plus voisin du désertV s’étend du cap Noun à la grande Syrie); le petitAtlas, pios au N. et plus rapproché de la Médiler-anée. Ces deux chaînes sont presque parallèles, et■ °bt unies entre elles par plusieurs chaînons Irans-,!*|' s aux dont les plus connus sont le .lurjura à l'E..'Alger, et les monts Errifs entre Fez et. Maroc.H Allas o lire plusieurs passages ou portes, dont lesbuis célèbres sont à I'O. le liebaouan qui conduit àOtrodant dans l'État de Maroc; à l'E. le Diban ouqr|e_de-For, défilé étroit et dangereux, qui conduit“Alger à Constantine à travers le Jurjura. Les soni-i le ls les plus élevés de l’Atlas, situés dans l’empiret,e Maroc, ne dépassent pas .1,000 mètres. Viennent^osuiie j es montagnes de l’Algérie, savoir, l’Ouaran-2,800 mètres;' le Jurjura et le Felizia, environ■’AtlO. — L’Allas était forl connu des anciens; ils le"'gardaient comme la montagne la plus élevée de la<‘rre, ce qui leur fit imaginer qu’Atlas perlait le cielS| q' ses épaules. Ils connaissaient surtout le Jurjura"duel.
atias sukor, prom. d’Afrique, auj. le cap caxtjx.ATOSSA , fille de Cyrus, épousa successivement•(an frère Cambysc, le mage Smcrdis, el enfin Darius,Os dHyslaspe, don! elle eut Xercès cl Arlabazane.Un la croit la même que la Wasllii de la Bible.
, ATOL'NIS. Arabes qui habitent entre la vallée debossoir et l’isthme de Suez.
ATRATO, rivière de la Nouvelle-Grenade, confon-due a torl avec le Daricn , sort des mon!, de, Choco,»» N. et tombe dans la mer des Antilles ; cours.•>o0 kil. Elle, roule un sable aurifère. Il était défendus °us peine de mort de naviguer sur cette rivière.
ATRÉliATES, peuple de Belgique 2", vers le N.,autre les Morini. les Xervii, les Àmbiani, les Yero-
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mandai, occupaient le pays qu’on a depuis appeléArtois, et qui est aujourd'hui compris dans le dépar-tement du Pas-de-Calais. — On nommai! aussi Aire-bates le ch.-l. de ce pays, dit aussi Nrmelacum, auj.auras , qui devint célèbre sous les empereurs par lesétofi'cs que l’on y fabriquait.
ATHEE , fils de Pélops, père, de Plisthènc et aïeuld'Agamemnon el de Ménclns, régna sur Argos elMycènes (de 1307 à 1280 av. J. G.). Thyesle, sonfrère, avait séduit Éropc son épouse; Atrée la chassade sa cour, puis pour se venger de son frère, il tua lesdeux enfants qui étaient nés de ce commerce crimi-nel, el les lui fit servir dans un festin. Il succombalui-même sous les coups d’Égisliie, fils de Thyesle.
ATRI, Madrid, ville du roy. de Naples (Abruzzeultérieure 2 1 '), à 28 kil. S. E. de Téramo, sur un monlescarpé ; 4,500 liai). Fondée par Adrien au n° siècle,possédée successivement par les Golbs, les Normandse( les rois de Naples. Evêché, duché,
ATRlDliS.noin donné aux descendants d’Alréc ,el spécialement à ses 2 petits-fils, Agamemnon etMénélas.
ATROl'ATÈNE, auj. l’ Aderbaïdjan , province del'ancien empire perse, dans la Médie sept., recul sonnom ( l’Atropatus , lieutenant d'Alexandre le Grand,qui s’v rendit ' ' . (le pays avait pour ville
principale Gaza ou Gazaca (Tauris). Yoy. aiier-
ItAÏR.IAX.
ATROPOS, une des Parques, tenait le ciseau fatal.
Yoy. PARQUES.
ATTAKAPAS, ou Mangeurs d’hommes, peuple del’Amérique du Nord, habitait jadis en Louisiane, lelong du golfe de Mexique. Aujourd’hui, ce peuple necompte plus qu'une centaine d’individus. Ils ontdonné leur nom à un comté de la Louisiane, à I'O. del’Alcbafalaya.
ATTALÈ I ,r , roi de Pcrgnmc, 211-198 av. J. G.,succéda à Euinène, el agrandit son royaume aux dé-pens des rois de Syrie. Lors de la guerre de Philippe,roi de Macédoine, contre les Romains , il embrassa leparti de ceux-ci, el resta toujours leur fidèle allié.AI lato aimait les lettres : il fonda la célèbre bibliothè-que de Pergame.
ATï’AJ.K ri, Pkiladebphe, fils du précédent, montasur le trône après Eumèue son frère aîné, 157 av.J. G., repoussa Prusias, qui menaçait ses Etats, réta-blit Ariarathe sur le trône de Gappadoce, et bâtitAllalie, Philadelphie, el quelques autres villes. Danssa vieillesse, il se livra entièrement aux plaisirs de lalaide, el abandonna les affaires à Philopœmen, un deses favoris. Il mourut à 82 ans, l’an 137 av. J. G., em-poisonné par A1 laie Pbilomélor. son neveu.
attale ni, Philométor, neveu du précédent, montasur le Irène par un crime. 137 av. J. G., et sc souillade meurtres el de cruautés. Il eut cependant dessuccès, et repoussa Nicomède, roi de Bithynie. Maisil renonça bientôt aux affaires pour se livrer à songoût pour l'agriculture et le,jardinage. Poursuivi aumilieu de ses occupations paisibles par le remords deses crimes, il perdit la raison, s'enferma dans sonpalais, ne se revêtant jamais que d'habits de deuil,et mourut misérablement après 5 ans de règne.N'ayant pas d'enfants, il légua son royaume au peu-ple romain. — Les Attales passaient pour être fortriches, el les richesses attaliijues élaient devenuesproverbiales.
attale (elavies), sénateur romain, préfet de Romesous Honorius. Alaric, maître de Rome, le fit élireempereur pour l'opposer à Honorius, 409; mais il netarda pas à le dépouiller de la pourpre. Il tomba en414 onlre les mains dllonorius, qui lui fil couper lesdoigts et l’envoya mourir à Lipari.
ATTAL1E , àuj. Sntalieh, ville considérable de