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inü'ï-'v'; Bllllia - à 1 350 kil- N. E. de Rio-Janciro. parInoT- '""r- M 12"S!)’ lui. N., sur la baie (le Tous-nïa - ,,ln * s: 120,000 liai). Port üiipei-lx;. On y remarquedu , u '" rs beaux édilices : église (les Jésuites, palaishi„ t ’ l)u 'f ( T. n( - U1 ', hôtel de ville, tribunal d'appel, pa-i,'i,r 0 .^ ( ’' l ' l ‘ldseopal. lièpital mililaire, école de ebi—• iiéip'.r’ ( ’ lmvM d s et églises des Franciscains, des Bé-,.|i 1l jvHs, des Carmes ;églisedc la Conce.pl ion, bourse,Ion i arsenal maritime. Arcliev. duquel relèventPire i ■ t ' v ^ t ‘liés du Brésil. l'Iaee forte, la l''° (le l'em-riir • Vl ' ls rlablisscments iiltéraires. École de ebi—l ri '^ le ) W'nnase, séminaire, publique;
!ter^' r ' ,m * con ""ercc; beaucoup de négociants élran-(|. Elle fut fondée au xvi 1, siècle, cl fut la capitalelirii-u'I i us qu’en 17611 ; elle est encore la I rc ville du' s h après Rio-Janeiro.
p n -;uu (province de), province du Brésil, le long deécran Atlantique, entre celles de Sergipe do Rey,<, ‘"andiouc, Minas-Gcraes, par 30" 53-46» 10' long.
-, et 10»—1 îp. 3(F lal. N., a 670 kil. sur 100; ch.-l.,. "Pia. Climat très-cbaud, mais que rafraîchissent les,■ ls es de mer. Sol le meilleur du Brésil pour la canne
Klicpç i7U/% «ci .i;%t;«/î« «»% «uoi.m
^’PiareasSïuro.
, le laliac, le coton. Elle est divisée en quatreBaliia , os II beos , la Jacobina, Porto 8e-
’dlIli-ABAI), contrée d'Arabie. Voy. isauria.tl e.-à-d. Hivière blanche, nom que
,p| (! lo ]\j| ( |, ll)s ]., |, a |.|j„ supérieure de son cours,Jus qu’a sa jonction avec le Bahr-el-Azrck.®aiih-kl-azkek. c.-à-d. Itivière bleue, Astapus, naîtAbyssinie, par 10" 59' lat. N., 34» 35' long. E.,j.'d'erse le lac Demhea , baigne les iirov. de Gojam ,Pmot el autres contrées abyssiniennes, puis entre■Ois le Sennaar, el se joint au Nil à 8 kil. S. d'Hal-.py, après avoir reçu les rivières Dernier, Rahad,yuan, Yabouos, Tournas. Cours très-rapide; cas-; "l(‘s dont une a 93 mètres de hauteur. Ou lui donnejP'rs de, l.ooo kil. de cours. On a pris longtemps leinlir-ol-Azrek pour le vrai Nil ; dans le pays, les uns.'"nnent. au Bahr-el-Azrck le nom de Nil (ou Nil..°n ) ; les autres donnent au Nil même, après la jonc-y.°n des deux rivières, le nom de Bahr-el-Azrek.°!/- mil.
. EahraÏN ou HADJAR , contrée d’Arabie, dans leBabsa, le long du golfe Persique, s'étend du 25 e au-.F degré de lat. N. Les habitants vivent de pêche clbois encore de piraterie. On donne _ Mois lenom de Bahraïn à (oui le Lahsa. — Sur la cède dePl! Pays est un groupe d'îles, dites aussi de Bahraïn( jn d'Aoual, sous 48» 2ü' long. E. et 26» 20' lat. N.,J'iTioninié par la pèche de perles. Ces îles ont jadisa l J Par(enu aux Portugais; elles sont aujourd'hui auxAnglais. Les principales îles du groupe sont : Arnd,laroul, Somalie, Bahraïn. Dans la dernière se trouve'P capitale, Bahraïn ou Mannïna.
JîAHRDT (Charles-Frédéric), théologien prolcs-jPni , né en 1741, à Bischofsxverda, petite ville de. Misnic, morl en 1792, jirofessa des opinions reli-euses qui paraissent se confondre avec le soei-ni Pnisme ou même avec le pur déisme, et fui Imitesa vie persécute. Il professa successivement la Ihéo-h'.Rie el la philosophie à Loipsick , à Erfurt et àLiessen ; forcé, de quitter chacune de ces villes commebcréliqne, il alla à Maschlins en Suisse, où il dirigea!'ne maison d'éducation; puis à Halle eu Prusse, oùn s'attira do nouvelles persécutions par ses pam-phlets politiques, et finit par tenir taverne dans unei-’auipagne près de Halle. Ceux de, ses nombreux ou-vrages qui uni le plus attiré l'attention sonl : Essai"un système tle dogmatique biblique, 1769; Nouvellesrévélations de Itiai, 1773, qui furent condamnées parla cour impériale; Profession de foi , 1779; r.t/niff-narh des Hérétiques , 1781 ; YEdit de religion. 1788,
pamphlet où il raille un édil rendu par le roi dePrusse; et une Histoire de sa vie et. de scs opinions,1791.
BALE, ville de l'Italie ancienne. Voy. haies.
BAIAN, chef ou khagan des Avares, vers 626. Voy.
AV AH ES.
BAIER (J. J.), médecin et naturalisle allemand,membre de l'académie des Curieux de la nature, néen 1677 à léna, mort en 1735, pratiqua son art à Halle,Nuremberg, Uulishnnne, léna, el fut professeur demédecine à Altorf. On eslinie surtout son Oryctogra-pltia norica, publiée en 1708 à Nuremberg, in-4», clréimprimée en 1758, avec des s s, in—fol.
Il y lionne une description exacte et détaillée des fos-siles et des minéraux de toute espèce observés dansle territoire de Nuremberg.
BAIES, Ilaiir des anciens, Baja des Italiens, villedu royaume de Najdes, à 17 kil. S. 0. de Naples. Portpassable cl plus sûr que celui de Naples; fort bâtipar Chnrles-Quinl. La ville ne se compose que dechaumières, éparses parmi des ruines magnifiques.Bains fort célèbres chez les anciens. — Baies, sousl'empire romain, fut une ville superbe. Elle s'élevaiten amphithéâtre sur la colline demi-circulaire quidomine la mer. La mode voulait que tout riche Ro-main y oùI sa maison de campagne, et y vînt passerl’arrière-saison. Il y reste des ruines de toute beauté,mais dont la majeure partie est sous la mer. On voitpourtant encore les débris des bains de Néron , d'unpalais de Jules César, des temples de Vénus, deDiane, de, Mercure, etc.
BAÏF (Jean-Antoine de), poêle français du xvr» siè-cle, né à Venise en 1532, mort en 1589, était fils deLazare de Baïf, poète aussi, qui fut ambassadeur à Ve-nise et en Allemagne sous François 1 er . Il renonçaaux avantages que lui offrait sa naissance pour se li-vrer à la poésie, se lia aveè Ronsard, et donna commelui dans le bizarre. Il eut la prétention d'écrire desvers français mesurés comme ceux des Grecs cl desRomains, el de créer un ' nouveau. Il obtinten 1570 l'autorisation de fonder une académie de poé-sie el de musique; cette académie, la première quiait été établie à Paris, ne put durer. On a publié sesŒuvres, Paris, 1572; Étrennes de poésies françaisesen l'ers mesurés, 1574, et quelques pièces de théâtre.
BAIGNES, ch.-l. de canl., Fr., à 15 kil. S. 0. deBarbezieux (Charente.) ; 400 bah. Ancienne abbaye,fondée, dit-on, par Charlemagne.
BAIGNEUX-LES-JUIFS, ch.-l. de canl., Fr. (Côte-d'Or), à 30 kil. S. de Cbàlillon-sur-Seine ; 470 liai).C’csl le dernier endroit de France que quittèrent lesjuifs chassés en 1431 ; d'où son nom.
BAIGORRY, vallée de France, dans le départe-ment des Basses-Pvrénées, arrosée par la Nive, doitson nom au mont, iinigoura, situé lui-même à 31 kil.0. de Mauléon. Elle a 17 kil. sur 13; place princi-pale, Sl.-Élienne-de-Baigorry. Mines de cuivre quine sont plus exploitées.
BAiKAL (lac), grand lac, ou plutôt merde la Russied’Asie (Irkoutsk), par 101" 16-107» 18' long. E., et51» 21-55» 48' lat. N., a 660 kil. de long, sur une lar-geur qui varie de 40 à 100 kil. et esl traversé par l’An-gara inférieur, qui porte ses eaux à l'iénisseï. Malgréson immense étendue, ses eaux sonl douces. Ses bordssont hauts, escarpés en général; il renferme une îleassez grande, nommée Olkhon. Ce lac est très-pro-fond el offre en beaucoup d'endroits une navigationfort dangereuse. On y pêche des phoques, des sterlets,des omouls, des golomenkas : ces deux dernières es-pèces sont particulières à ce lac.
baïkab (monts du), inonl. qui bordent des deuxcôtés le lac lîaïkal, sont une branche des Tougnou.el un chaînon secondaire du grand système des Altaï.