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indienne et orientale■ dans cet ouvrage
1787. Il avaitexistence «l’un peu pie
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’lnii » ( l ,n tlispnru du globe, el nunuel il fau-1,111 raiiiioi'ini. i.. __._il». .1/.....
'■‘‘Ile *■* Iduparl des grandes découvertes;
''"tin.’ rl ' on l'engagea dans de vives disputes elet sn ' [jaissance aux Lettres sur l'origine (les sciencessia.^fdantide de Platon, qu'il publia en 1777. Le«> llv , |-| .' Histoire de l'astronomie, qui éluil unel'ertes i 'T a ' nî valant que scientifique, lui ouvril lesiiisei.i !■ l'Académie française (1784) el de celle desPfi' r t.l 1 * 1 n,| s (1785). A la même époque, il fut chargéPort . •'déniie. des sciences de rédiger deux Dap-si Fs ’ '^portants, l'un sur le Magnétisme animal ( voy.I,," lR ) i l’aulre sur le Projet, d’an nouvel hôtel-Dieu.l°llr^ Ufi I®. révolution éclata , liailly fut arraclié auxè| r . ’.lui avaient jusque-là fait son bonheur, poursi [ I e l (î dans la carrière politique qui devait lui êtreiji Pn nes *°- H jouit pondant quelque temps d'une im-l'.lm se ,*dveur; on 1789, il fut nommé député auxiqj .'.? < ‘ ,1 éraux par les électeurs do Paris; puis il futcep?/ 1 ' a présidence de cctle assemblée; il présidajiiiéL. 1 séance du jeu de paume, où les députés
iqj .'.? < ‘ ,1 éraux par les électeurscep,?/! ' a présidence de cctle ajtirèr n,e,,Sfi séance du jeu de pcon-r 1 * !' e 11(1 P as so séparer sans avoir donné uneniai lll] *i°n à la Franco (20 juin 1789). On le nommaa l)ioV' C Paris le 10 juillet 1789. S’étant vu obligé,cs ' a fuite et Parreslalion de Louis XVI, de dissi—' Pur la force les rassemblements menaçants quidéni • ma "' n * au Champ-de-Mars pour demander lad'ui ailCe ( l" ro ’ (27 juillet 1791), Bailly perdit toutlïh■ e<m P sa popularité; il se,démit des fonctions dee<ni' re ’- <l 'lolita la capitale; mais, en 1798, il fut re-Iril 1,1 a Melun, amené à Paris et traduit devant len,, iaJ révoluliormairc qui le condamna à inor!11 ,r sa conduite au Champ-de-Mars. Il fui exéculé leon ![ IVell| lire. Ses bourreaux prolongèrent son agoniel'a ."^eant plusieurs fois le lieu de son supplice, etti 1 ° < | dèrenl d’oulrages. Comme ses membres glacésni» .Ploie cl le froid étaient agiles d’un trcmble-lj ."I involontaire, un d’eux lui dit : « Tu trembles,c’e i ^ — Oui, répondit le vieillard avec calme, maisS 1 de froid. » Outre les ouvrages de Bailly que nous-ns cités, on a publié de lui, après sa mort, un lissaite* ■ fni'ies, 1798,2 vol. in-8“; des Mémoires d’unI , de la révolution, Paris, 1804, 3 vol. in-8°, el un
de pièces intéressantes sur les sciences, etc.,Paili Arago a lu en 1844, à l’Académie, I ’Éloge de
q ^JÀIN, cb.-l. de cant., Fr. (Ille-et-Vilaine), à 31 kil.
■ {JeHennés; 1,2.19 liai*.
! .AIN (ordre du), fut institué en 1399 par Henri IV,
. ! ( l Angleterre, et conféré à 3(1 écuyers qui avaient"S le ] la j n ,| t1 compagnie avec, lui, après avoir veillél, l® la nuit qui précéda son sacre. Renouvelé paro'r l''^ CR *' r <m 1 ”25■ *1 f"l i en 1815, converti en un^'l/'e pourle mérite militaire, lloomprend 72grands-0 I lx , 130 commandeurs et un nombre illimité deap valiors. Les grands-croix portent un ruban rougej '°eune médaille d’or émaillée où l’on voit un scep-ve. entre une rose et un chardon au milieu de troisouronnes impériales; la devise est : Tria junctain"io. On y admet Incivil depuis 1847.
.hAINi (l'abbé Joseph), né à Rome en 1776, com-bosiienr distingué, écrivit pour la chapelle Sixtine unMiserere qui soutient avantageusement la eomparai-.°o avec ceux d’Allegri et de Bai. On cite parmi ses‘crits Hissai sur l’identité du rhythme poétique etnusical, el surtout ses Mémoires historiques et criti-'/ves stir la vie et les ouvrages de Palestrina, 2 vol.in-4", ts28. Baini a consacré une partie de sa vie àmettre on ordre les compositions et les livres de la''hapclle pontificale. H est mort en 1843.
BAINS, cb.-l. de cant., Fr. (Vosges), à 23 kil. S. O.Kpinul : i,S03 bah. Eaux minérales et thermales.
bains, village de France (Ille-el-Vilaine), à 7 kil.de Redon ; 3,713 liab. Sources thermales.
bains (les), village de France (Pyrénées-Orient.),à 31 kil. S. 0. de Perpignan; 331 hab. Fort au piedduquel se trouvent (rois sources thermales.
BAIRAM , fêle des Turcs. Voy. biîïram.
BAlRAM-KALASSl, bourg de la Turquie d’Asie(Riga), sur le golfe d’Adramili. On y voit les ruinesd'Assos.
BAIREl'TIl. Voy. bavrectii et anscach.
BAIROUT ou BEYROUTH, Herytus, ville de Syrie,à 111 kil. N. E. d'Ac.re, par 33° 8' long. E., 33" 50'lat. N.; 12,000 hab. Port comblé parles sables (unepetite baie voisine, très-sûre, sert de mouillagei,Évêché grec, évêché maronite, plusieurs consuls eu-ropéens. Fontaines établies par Dje/.zar; hautes tours.Bombardée et prise parles Anglais sur Méhémel-Ali,1840; 10,000 hab.
BAISE (la), rivière de France, naît dans les landesde Lanneinezan (Hautes-Pyrénées), passe à Trie, Mi-randc, Valence, Condom, Nérae; reçoit la Baisolle, laBaise-I)evanl, la Gelize, et se perd dans la Garonneprès de Sl.-Léger, après un cours de 200 kil.
* BAISIEL'X, corn. rur. de Belgique, prov. de Hai-naul, arr. adm. et jud. de lions, dont celle communeest à 23 kil. ; 689 hab.
* BA1SY-T1IV. coin. rur. de Belgique, sur la Dyle,prov. de Brabant, arr. adm. et jud. de Nivelles, à29 kil. de Bruxelles, 20 de Nivelles; 2,224 hab. —Baisy, qui est un des deux villages formant la com-.mune de Baisy-Tliy, a donné naissance à Godefroidde Bouillon, chef de la l rc croisade.
BAÏl'S ou 1)E BAY (Michel), né à Melin, prèsd’Alh, dans le Rainant, en 1513, mort en 1589, pro-fessa l’Ecriture sainte à Louvain ; il fut ensuite chan-celier de l'universilé et inquisiteur général, fut dé-puté au concile, de Trente, avec Jean Hessels, quiétait son ami, et le partisan de ses opinions.— On l’ac-cusa de s’être montré peu favorable à la liberté del'homme el d’avoir fait revivre plusieurs points de ladoctrine de Calvin. L'universilé de Louvain lui dé-fendit d’enseigner; la Sorbonne le censura en 1560,et Pie Y. par sa bulle du 1" octobre 1567, condamnacomme hérétiques 76 propositions tirées de ses ou-vrages. Baïus eut cependant de nombreux partisans.Ses œuvres ont été imprimées à Cologne, 1696, in-4".Duchesne a écrit l’Histoire du Ilaïanisme. * Baïusfonda un collège par son testament : c'est là son meil-leur ouvrage.
* r aï es (Jacques), neveu du précédent, aussi doc-teur à l’université de Louvain, et président du col-lège de Savoie, mort en 1614, a laissé un Traité del'Eucharistie, imprimé à Louvain, in-8", 1605, et unCatéchisme, in-fol. 11 a fait aussi l’éloge funèbre, deson oncle.
BAIX , eh.-l. de cant., Fr. (Ardèche), à 16 kil. E.de Privas ; 1,150 hab.
BAJAZET I er , surnommé l’Êclair, sultan turc, filset successeur d'Amnrat, se fit proclamera la mortde son père en 1389, et fit aussitôt étrangler sonfrère aîné, qui voulait lui disputer le trône. Il fil degrandes conquêtes, enleva aux empereurs chrétiensla Bulgarie, la Macédoine et la Thessalie (1391-93),subjugua la plupart des princes de l'Asie; puis, derelour en Europe, tailla en pièces, près de Nieopolissur le Danube, une armée de croisés hongrois, po-lonais el français (1396). Enhardi par ces succès, ilassiégea Constantinople, et força l'empereur Manuelà lui payer un tribut. Mais il fut arrêté dans ses suc-cès par Tamerlan, qui envahit ses Etals, le délit à labataille d’Ancyre (1402), et le fil prisonnier. On ditque Bajazel mourut dans son camp, frappé d’apo-plexie, après huit mois de captivité.