Band 
Tome premier.
Seite
449-450
JPEG-Download
 

1ÎAY — BEA

*50

| (|q m,

J’j'J'onne a ( * e L Laffitte, etc. — L'arr d<

; lar «)ce ni ’■ (Lsjieletle, Bidache, la Bastide-do

bavnm, "aspai'ren. r c (n..ü., ci _t„„„ ,i„ t .,t„

;. ,n,| e qui

cercle dude Ilam-

t. fi *Yl\FrTu 0m Ji le l'°ur2), fi-i communes.

I H ’, VI ' le li *‘ Bavière, cli.-l. du cr, er fî, Par i ^Uun-Rouge, à 42 kil. E. de Bam-,bellerie,i’ f°. ( î n g. E.. *9" 57' lat. N. ; 17,000 liali.aàtel de V jii ' c,l(! ric, marché, deux châteaux, opéra,Peaux P i„ e ’ ete. Étoffes de coton, draps, cha-''eiiiii ’ • ~ Jadis ch.—J. du margraviat de Bay-

Ëtat cTe" 1 ! T \ H i / lna i'fi y î a t ou principauté de), ancienava 't Pour f; ma gnc, dans le cercle de Franconie,fiafinljapi, ?! acea principales : Bayreuth (capitale),® a >'ersdnpf v* n ! lz ’ Erlangcn , Neustadt-sur-Aisch,feutli s'esi r Aeuhauscn. —Lu principauté de Bay-H 'atiuelln B 0I ' niee tentement à partir de 1218 , époque? n, lern Oifr re " Gl enlra ( ^ ws fa maison ,le Hoben-«aeli.'pu' , ann »imée souvent principauté de Culm-r ®anie^„„ u supprimée en 1806 ; elle était alorsli.yv Margraviat d'Anspacli.

K. É. aVp ' sl J' v 'lle d'Espagne (Grenade), à 33 kil.BAZitu'ic' x . ; hali. Commerce de chanvre.B'irdoü- - '}'asates, province de Guyenne, entrefi ;| scoo'ni US le Bérigord et l'Agénois à PE., laAntres m 811 ü * k* Sainlonge au N. Ch.-l., Bazas.lieux ri i f- s : Langon, la Réole, Sauvelerie, Oap-du (| ( î„ jMljaloux et Caslelmoron. 11 fait anj. partieI>AZlnk l ? 1 Gir °Mle.

Paris en i-n man ) ’ disciple de Saint-Simon , né àn °’ivell 'y 9 E.Mort en 1832, prêcha avec ardeur laleitrç | ,,'Melrine de 1825 à 1830, rédigea le Prodtic-Ses °pini 'y an ‘ satct ‘ r > journaux où étaient exposéesies sai n ( ° lls ’ e *.Lut un instant reconnu pour chef pardeisi-j] 7 Slrn °nicns; mais il se sépara d’eux à la tinqui élaii ? rs( l l,e abandonnant leur premièredirection,Une ».,’(• . 0,1 te philosophique, ils prétendirent créernouvetle.

(l'arr a ’ Eossio, Vasates, oppidum Vasatmn, ch.-l.2,32g h i r ' (Gironde), à 60 kil. S. E. de Bordeaux;mère,,] • Salpêtrière royale , verrerie, etc. Com-capi( a i 0 Jfroins, hétaii, boïs de. chauffage. AutrefoisN °ven,n s * aM h's, 1111 des jirincipaux peuples de laPalfij, P°Pulanie. Elle eut longtemps un évêché,père (t,, 'i l .'' es Ausone, médecin et préfet d’Hlyrie,(Aiiros |! IOa i c Ausone. — L'arr. de Bazas a 7 cant.rien yj.pfdieux, Grignols, Langon, Sainl-Sympho-BÀ 7 îw dr ai, t, plus Bazas), 68 communes,néùp' . UE RAECOU (Anaïs), écrivain distingué,avoué' p Scn 1"9', mort en 1850, était fils d'un richeCe voir •) d® du corps en 1814, il se fil plus lard re-pour avo (“at, mais quitta de lionne heure le barreautio n ( f ° e °nsacrer aux lettres. Il participa à la rédac-tanini P1 | US ‘ ( ‘urs journaux et recueils littéraires, no-couronr • ?a Quotidienne et la llevue de Paris; futÉl 0f .„ par l'Académie française en 1831 pour un

de P r „ "latesherbes; publia en 1838 une Histoirecern a nce sous Louis MU, à laquelle l’Académie dé-Mivrao- 6 " le 2° prix Coberl, et, compléta ce beltère'riT 6 P ar A lne Histoire de France sous leminis-ét U( p, ( Car dinal Uazarin, 1812. Il a aussi laissé desf /ip' '‘es mœurs contemporaines sous le titre denom, et des Études d’histoire et deP'qu;int ’■ fi UI renferment des morceaux neufs et

Holà J' s / an y remarque les Pecherches sur la vie deM. Sni f, (l ,,l liliées à part en 1851 chez Tcchener).linn j n ”' _ Beuve a donné une excellente apprécia-1850 6 hazi “ l * ans te Constitutionnel du 9 septembre

ji'H^LlIE (clercs de la). Voy. basociie.

(Omet THE-SUB-HOESNE (la) , chef-lieu de cant.y a a U kil. N. 0. de Mortagne; 1,700 hab. — IIcore beaucoup de bourgs du nom de Bazoche,

Bazoge et Bazouge en France. Le plus important estBazouge-la-Pérouse, bourg du ' rment de l'ille-el-V|laine, à 31 kil. de Fougères f4,000 bah.

BÉARN (du nom de l'ancienne ville de Henehar-num), province de France sur les confins de l'Espa-gne, avait pour bornes à 10. la Navarre française etla Soute, à CE. le Bigorre, au N. la Chalosse ;’t>() kil.sur 65. Elle faisait partie du gouvernement de Na-varre, et se divisait en 5 sénéchaussées ; ch.-l., Pau.et primitivement Moriai. Cette contrée était jadishabitée par les Jleneharri; sous les Romains ellefut comprise dans la Novcmpoputanie; elle appar-tint ensuite aux Goths, puis aux Francs, aux Vas-cones ou Gascons (600, etc.), qui reconnaissaienttoutefois la suprématie des ducs ou rois mérovin-giens. Le Béarn fit ensuite partie de l'empire desCarlovingiens comme toute l'Aquitaine; il devintvicomté héréditaire (819) en la personne de Gen-tille B 1 ', 2 e fils de Loup, due de Gascogne. Aprèsl’extinction de cette l rc maison en 1134, il passa dansla maison des vicomtes de Gabaret, puis dans celle,des Moncade (1170), et dans celle de Foi.x (1290). Lesvicomtés de Béarn et de Gabaret, suivant alors lesdestins du comté de Foix , finirent par entrer dansles maisons d’Albret, puis de Bourbon , et furentréunies à la couronne de France par Henri IV, 1594.L’édit de réunion ne fut publié néanmoins qu’en1620, sous Louis XIII. En 1790, le Béarn fut enclavédans le département des liasses-Pyrénées, où il formeles arrond. d'OIoron, d’Orlhcz et de Pau.

BEATIA, auj. llaësa, ville de la Bélique, sur leltœtis (Guadalquivir).

* BÉATIFICATION. Acte par lequel le Pape dé-clare, au sujet d’une personne dont la vie a été sainte,accompagnée de quelques miracles, etc., qu’il y alieu de penser que son âme jouit de la félicité éter-nelle, et qu’en conséquence il permet aux fidèles delui rendre un culte religieux. — Les privilèges do labéatification sont beaucoup plus restreints que ceuxde la canonisation. — Dans la béatification le souve-rain Pontife ne prononce point ex cathedra, e.-à-d.comme juge suprême de l'Église, mais plutôt commepersonne privée.

BEATOÉN (David), archevêque de Saint-Andréen Écosse, né en 1494, de la famille des comtes deFife, assassiné en 1547, fut un des plus zélés anta-gonistes de la réforme en Écosse. Jacques V l'éleva àla dignité de garde des sceaux , et c'est lui qui né-gocia le mariage de ce prince, d'abord avec Margue-rite de France (1533), puis avec Marie de Lorraine.(1538). Il fut nommé cardinal la même année. Aprèsla mort du roi (1542), il devint chancelier de la jeunereine Marie-Stuart, et exerça sous son nom l'autoritéavec beaucoup de rigueur.

BÉATRIX (sainte) subit le martyre sous Dioclé-tien, l'an 303, ainsi que saint Simplîce et saint Faus-tin, ses frères. Sa fête tombe le 29 juillet.

iîéathi x, nom de plusieurs princesses du moyenàg'e, dont les [dus connues sont Béalrix de Bourgo-gne, fille de Renaud, comte de Bourgogne, qui épousaen 1156 l’empereur Frédéric 1 er et lui apporta en dut.la Bourgogne Cisjurane et la Provence; — Béatrixde Savoie, qui épousa en 1220 Raymond Bérenger,comte de Provence, et qui favorisa les poètes; —Béatrix de Provence, fille de la précédente, quiépousa en 1245 Charles d'Anjou, frère de Louis IX,depuis roi de Naples.

héathix, do la famille florentine des Portinari,femme illustrée par Dante, qui l'aima dès son en-fance, et lui consacra une place dans tous ses ou-vrages. Née en 1266, elle mourut en 1290, à 24 ans.

BEATTIE (James), écrivain écossais, docteur enthéologie, né en 1735 à Laurencckirk, dans le comté