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!' lu, c,en !nh,’ ce * u '* e ‘ arracha au paysan l’aveu de sa 1u re <aimii,i,.l r ? mc ' lant la vie sauve : mais il rengagea®ui j(| y J'. ( : la vache où il J’avail volée. Le haillillondro z . A , t e f aire passer le campagnard par le■Ù'i’idieiiôi, ■S' s ’ se (couvant sur le territoire de safort tirèrent " 1,1 pe'H'lrc le voleur. Les sires de Beau-( 'ette usnr, ! )ar * es armes une cruelle vengeance deI-es Prin« a 10n sur l e "i's droits de liante justice.Pour i a f n n S- u SSCm * , * , ' s à Andenne ayant pris partifnisui'vif , ,,''a Beauforl, une guerre sanglanteà l'cxceniù tï j‘isola cruellement toute la Belgique,font- pf n , " e 'a Flandre : 15,0(10 hommes y peri-hrûlés n*^ quantité de villages furent pillés etFrane e tu -f- en mn| f enfin à l'arbitrage du roi de'me tr-uis. ,-l’l ,e I e Hardi, qui proposa et lit accepterde Beâur i ""V Henri Itaes était cliet de la maison^°sile'n.,' r 'H'isée en cinq branches : Beauforl,"nEnrr '° usne > Fallais, Spontin et Celles,né à V , ort ' si 'ovti.v (Frédéric-Augusle-Alexnndre),l l| 'écédcm llll ' ,l ï *''>1, mort en 1817, descendait ducomte il, pelait marquis de Spontin , de Florennes,de . heauraing, et grand maréchal de la courélevé -i 1 *. 1 !? Charles d'Autriche à Bruxelles. Il futFar i 0s " i au titre de duc de Beauforl-Sponlinjnir le' 0 ,!" 1 H-, Après la conquête de la Belgiquefusa le *' ran Çais, il se retira en Autriche; et re-lm|)]i c »i Sei 'nient d'obéissance au gouvernement ré-ses graM lue ce refus pût entraîner la perte de'fPPartp" S , mi| mes placés sous le séquestre comme''entra ? an ' a " n émigré. Le duc de Beauforl netrée (|pl a , ns * a v ‘ e publique qu'en 181-i, après fen-instit,,.f ro "pcs étrangères à Bruxelles. Il fut alorsnom ri! K° u \crneur général civil des Pays-Bas aucettn f° S Puissances alliées. 11 fut remplacé dansl'' ft nlô| 01 . IC /' on P a, ‘ 1® baron de Vincent, qui céda!iea„f 0l .r lft< ‘ l,a rg ( '. au prince d'Orange. Le duc degrand ' devint ensuite président du conseil privé etArmes mai<;<;, l la ! ( ' e la colir ( * u roi Guillaume I er .Uiieuip* ecart rfd; aux 1 et A , d'or a la bande de^Mtà, acc08tée de deux colices de même, qui estPièces * ’ aux - el 3, burelé d’or et de gueules de dixde sur le tout, d’argent, à la bande
'"fitti-oJ 1 , accostée de deux cotices de même etSpon(j^ de trois coquilles d'or, qui est Beauforl-
li^F'FBEMOAT, village de France (Vosges), àà b, n ' .® Neufclniteau ; 450 hah. Il a donné son nomcai se | .'.f 011 ( l es barons de Bcaufreinonl, famille fran-Pirc (l'^'ancienne, qui longtemps releva de. fem-duels - ||'"'magne, et des ducs de Bourgogne, aux-"'aison ° ^i'H.ia J>ar mariages. Au xm c siècle, cellePas à ' S,e , )' v ' sa en deux branches ; l'ainée ne lardaRiveu.^'.'la'adre; la branche cadette acquit succès-
Foiit-d?v 11 P | '‘ nc 'I | auté de Listeuais, le duché deri| a j aux, le marquisat de Marnay-la-Ville, hé-Kn 17 >?-P°? ses sious des Gorrevod ‘ ' '
fils d e 'V’ l'empereur François ]*■
CourmA.'.. bénigne de Beaûfrenir
vod et des Courlcnay.conféra à Louis,
,nurip, y ue jxeauiremont el d'Hélène de
quj\ * ""Vt le titre de prince du Saint-Empire, ainsiEnima' ,ls J° s membres de sa famille. Alexandre-tilrcde. s,m pe-tit-f'ls, accepta de Napoléon lepar t, P 0,n fe de l’empire; il fut nommé pair en 1815liti',' ISXV "l-
Loire VHKNÇY, ch.-l. de cant., Fr. (Loiret), sur lafer de a “ lî FU. S. 0. d’Orléans, et sur le chemin deTanner' 1 ?* 16 a Tours; 4,028 hah. Beau pont.xej„ ne ries ! distilleries. Vins estimés. Château desà la e'* rs ( ' c Hraugency, dont la seigneurie fut réunieBFattu" 110 vcrs la lin du xni" siècle.fraiKrr 'pFAAlS (Alexandre, vicomte ne), généralmonte ’* unc ’V'ble famille de l'Orléanais qui re-II fui ?? X, T C s *ècle, naquil en 1760 a la Martinique,m’imfé de la noblesse aux états généraux en
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1789; en 1792, il fut nommé général en chef del’armée du Rhin, mais son litre de noble, le forçabientôt à donner sa démission. Arrêté comme suspectà la Ferlé-Beauharnais (Loir-et-Cher), où il s étaitretiré, il fut condamne à mort, en 1794. Il avaitépousé Joséphine Tascher de la Pageric, qui fut de-puis réponse de Napoléon ; et il en avait eu un 111s.Eugène, de Beauharnais (dont l'article suit), et une.fille, Ilortense, qui devint reine de Hollande par sonmariage avec Louis Bonaparte. Voy. hortensk.
beauharnais (Eugène de) , fils du précédent, et deJoséphine Tascher de la Pageric, néon 1781, fut ap-pelé à jouer un rôle fort important lorsque Bonaparteeut épousé, sa mère. Il accompagna ce général enqualité d'aide de camp dans les campagnes d'Italiecl d'Egypte, se distingua à Marengo, et devint enpeu de temps colonel, puis général de brigade 1804).Lors de la création de. l’empire, il fut élevé à ludignité de prince (1804), et bientôt, après fut nommévice-roi d'Italie (1805). En 1806, Napoléon lui fîtépouser la princesse Amélie, fdle du roi de Bavière,l'adopta solennellement, el le désigna pour son suc-cesseur. Chargé en 1809 du commandement du l'ar-mée d'Italie, il repoussa l'ennemi, opéra sa jonctionavec la grande armée aux environs de Vienne, gagnala bataille de Itaab, el fut une des principales causesdu succès de celle de Wagram. Enfin il commandaun des corps de la grande armée dans la guerre deRussie; se signala aux combats d’Ostrovno, de Mo-hilow, à la Moskowa, à Viazina et à Krasnoï; et,après le départ, de Napoléon, il ramena l’armée jus-qu'à Magdehourg : on admire universellement cetteretraite. A la restauration, il se relira avec le titrede duc île Lcuchtenbcrg, auprès du roi de Bavière,son beau-père, et mourut à Munich d'une ollaqued’apoplexie en 1824. Entre les nombreux ouvragespubliés sur ce personnage, on doit citer l'Histoirepolitique et militaire du prince Eugène, par le gé-néral Vaudoncourl, Paris, 1828, 2 vol. in-8". Le,prince Eugène a laissé : le duc. de Leuchlenberg,qui épousa la reine de Portugal, doua Maria, et mou-rut en 1832; Joséphine, mariée à Oscar Bernadotte,prince héréditaire de Suède; Eugénie, mariée aupince de Hohenzollern-He.chingen; Amélie, mariéea don Pedro, empereur du Brésil; Théodolinda; elle prince Maximilien qui a pris le litre de duc deLeuchlenberg, depuis la mort de son frère aillé, el,qui a épousé en 1839 une fille de l’empereur deRussie, Nicolas.
beauharnais (Fannv, comtesse m;', née à Paris en1738, morte en 1813, avait épousé un oncle d'Alexan-dre de Beauharnais. Elle cultiva la littérature et.admit dans sa familiarité plusieurs gens de lettres,entre autres Dorai et Cubièrcs. Elle a composé despoésies, Paris, 1772, 2 vol., el un assez grand nombre,de romans. — Elle a laissé un fils, Claude, comte de,Beauharnais, mort en 1819; il fut sénateur sousl’empire, el pair de France sous la restauration
ltEAUJEU, ch.-l. dccanl.. Fr. (Rhône), à 2t kil.N. 0. de Villcfranche; 2,409 hah. Papeteries, etc.Commerce de vins. Aux environs, étoiles de colon,toiles. Jadis capitale du Beaujolais. Voy. beaujolais.
BEAUJEU (la dame de). Voy. anne de France.
BEAUJOLAIS, ancienne contrée de France, faisaitjadis partie du gouvernement du Lyonnais, et étaitsituée au N. du Lyonnais proprement dit et du Forez.Ch.-l.. Beaujeu. puis Villcfranche. Elle répond au-jourd'hui au dép. du Rhône. Excellents vignobles.—Le Beaujolais fut d’abord une baronnie, qui était pos-sédée au ix c siècle par Guillaume, comte du Lyonnaiset du Forez. Après sa mort (900), elle échut à son lilsBerardl cr ct à ses descendants. Celte première maisons'éteignit en 1263, en la personne de Guichard V. Isa-