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Tome premier.
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'•Hion im ,1

‘‘‘'iili-ée ssus , t ' n ^'voau de Ja mer. Le reste de la'lui se in'„i, "" ,l "° uesl i su termine i>ar (les plaines' Le jusque sur les bords de la mer.

S| dn (] U|]S esl variable ; en général, l'air esl vif el.Huiiie. ,, s '-""••mis inonlueux, liumide dans la•lue i p,,,.,, , lx grands fleuves arrosenl la Belgi-«f5rioo| c ;‘ ,i„ Meuse. Le sol, riche de produits

"(liai (l u u,- lls <>s deux Flandres, le Ilrabanl el le'-ànlioui'ir 'V 1 , 1 "" 1 > devienl moins productif dans le'^"salion e * l lro 'inee de Liège; el offre, en eom-ftéraleo 1 ’" ls rc<fions élevées scs ricdicsses mi-" llc lliïonleT S f,,r, ' ,|s ' l’ai'tout ailleurs, une culture•'qièces dor"^"' Induire en abondance toutes lestabac u i grains, le, lin, les piaules oléagineuses, le,Biiicc’ ip-,’ L "'"n, laebieorée, la bellerave, la ga-,,IC) iS(’s , nir,,;| ges artificiels. Les pâturages sont im-'«.«utoïis |°V eslimo les chevaux du Luxembourg, lesL'expiojii ® a tlampine el les pores des Ardennes. —•‘st poui. p , n ( L.' S mines, surtout de celles de houille,''‘•■liesses ie '» r ' r l“ t ' une source Irès-eonsidéralile de'le llain.|,', r<! , C0l "! ,us| il , l( ! s'exlrail dans les provinces‘dioini,..!, ’ llft Liège et de Namnr. Le fer cl le plomb«dise • | ’ surtout dans le pays entre, la Sambre et la^‘‘l'eiriéni' ZllK ' l ' sl également fort répandu, particu-le rnaiign, s "'' ' i:s '"'rds de la Meuse : le. cuivre, l'alun,barres* es marbres, les pierres à bâtir, les''.‘l'ie, ' es pierres à aiguiser, l'argile plas-

fité ponV' 1 ' 1 °' ses ’ t 'l < ‘-- sont 'les éléments de prospé-fiairiiisj, •‘“.l'itys; l ‘l par I e travail qu’ils exigent,Pi'éeieucé 1 “ ' a population ouvrière une ressource•lu litlopni .~î~ I l(,< 'h |î marilime occupe les habitants

- Ou||.p j a l'êehe fluviale esl également fructueuse,bossèd,; , ‘ s célèbres sources de Spa, le royaume•nées ( ,, ( i". t ' or c plusieurs sources minérales renom-•lU,.,-’ , “'•' aulrcs Chaufonlaiue. Les bains de mer'■utrain |.''! l ,re «drc à Oslende el à Blankenberghe,ll °iUl)re' l | ''•%■ .saison . attirent égalemenl un grandUiers n ,.| , v *silcurs. Les villes cpii ont un port de•ieinièro éj" vws ’ Ostende, Nieuporl et Bruges : celle•U1X g r ,,„ vil '. e Ps l sur un canal marilime. qui permet•l’Anvers Vil ‘ s seaux d'y arriver par Oslende. Le porl".•°des(i, îuî 'un des plus beaux el des plus coin-bon beuV L'U'ope. — Les armes du royaume sont le, .° u leiirs 'i VC< * ,' a légende : L’union fait la force. Lestieaipu. a, lopiées par la nalion, el qui, placées ver-rnug»' 1 Y ’ . sont également celles du pavillon, sonl :

* Le . •I ;i !‘"e et le noir.

•uoeurs ai ’ ac tèredes Belges est bon et sincère; leurstout cen 0 "’ s ‘ | i 1 l>les; ils sonl amis de l'ordre et de{fesse il 111 l ,0, 'le le cachet de la droiture cl de la sa-! IUe «le hoii'i! ei ' < ' 1,< ’ n ' moins à faire preuve, d'esprit"lent On peut, compter sur leur altacbe-

•leiit 1 ai„ la une fois acquis, mais ils n’accor-

Sdnis" ‘j'Ifèrenient leur confiance. Ils sonl bienfai-■ *' som )os l , ‘l''tliers. Les senlimenls de la justice•L'irlj'ii,,J- .““'urels, aussi délestent-ils loule. espèce••« peuv ; l! L, quoique naturellement, patients, ils•iis quj u". tolérer longtemps la transgression des'•Mrk^'m.les protéger : e’esl ce qui expliqueAu res| P <i,l - l 1 < ’ sr é v<, lulions que présente leur histoire,•"ont n l l01 'lenl à leurs souverains un attache-tien du culte, et qui s'identifie avec, l'affec-

•liinent f .| " nl .l" n "' leur propre famille. Les Belges•(nu | 0 1 •'uliivenl avec succès les sciences el sur-Pcintucp'" s ' " s Hn t excellé de tout temps dans laS Va avec, orgueil les noms immortels

•le Te'niep, ' (ll ‘ Memling, de Rubens, de Van l)yck,•‘orc (i’iw,| S ’ 1 l " ,c - La sculplure a toujours eu, et a en-•luesnoy' es •'•'présentants on Belgique : el les Du—!" musim? ( * u 'titîiies successeurs. Les fastes de.•ires pi,., 0 t"' ( ' S( ‘"lent aussi beaucoup d'hommes célè-'i ta peint' 11 , ( l ,u 't s il su Ait de nommer Grélry. Quant•ure moderne, on sait que l'école flamande

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continue à être appréciée à une haute valeur partoutes les nations, même rivales. Ces considérationspermettent donc de dire, sans altérer en rien la vé-rité, que celleeonlrée est la terre classique des beaux-arts. Les Belges, ayant deux idiomes, n’ont pas ol>—tenu les mêmes succès en poésie cl eu éloquence, clsont restés inférieurs en cela aux peuples qui ont puse créer une littérature nationale. Cependant parmieux ont brillé et brillent, encore des hommes d'unmérite, supérieur, qui ont publié des recueils de versestimés, ou qui écrivent et parlent avec autant depureté ([uo d'élégance : la chaire, la tribune et lebarreau en offrent quelques exemples remarquables,surtout depuis la régénération politique de 1830 ell’institut ion de la Belgique en royaume indépendant.

BELGIUM. district particulier de la Belgiqne an-cienne, compris dans la Belgique 2°, se composaitdu territoire des Ambiani, des Alrebates el des liel-loraci. C'esl dans ce pays que s'établit primitivementle peuple belge, lequel étendit ensuite sou nom àune grande partie de la (taule septentrionale.

BELGIUS, général gaulois, lit. une expédition enMacédoine vers l'an 579 av. J. G., bail il les troupesde IMolémée Géraunus, lit ce prince prisonnier, el lemil à mort. On croit qu’il retourna dans la Gauleaprès celte victoire. Brennus était au nombre de seslieutenants.

BELGODÉIiE, ch.-l. decanl., Fr. (Corse), à tl) kil.E. de Cnlvi ; 730 bah.

BELGOBOB ou BIELGOBOl), ville de la Bussied'Europe (Koursk), à 80 kil. N. E. de. Gbarkoxv ;10,000 bah. Foires Irès-fréquenlées. * Beaux fruitsque, l’on exporte dans les autres parties de l'empire.

BELGRADE (c.-à-d., dans la langue du pays, villeManche), Sin</idtmum ou Tanrunum des Lal.?.lttx>llneca en latin moderne; ville de la Servie, jadisch.-l. de cette principauté, à 800 kil. N. 0. de Con-stantinople, par 18° 30' long. E., .il" 43’ lal. N., surle Danube, près du confluent de la Save ; 33,000 bah.,O.OOOli. de garnison, l'orl: deux citadelles, et au-tres ouvrages qui en font une des places les plusfortes de, l'Europe. Évèelié grec. Jadis résidence d'unpacha. Quelques monuments (1-i mosquées, arse-nal, oie.). Tapis, armes, étoffes de soie, de coton, tan-neries : commerce. — Belgrade esl célèbre dansl'histoire militaire des Turcs. Elle a élé, plusieursfois prise el reprise, notamment en I3âi par Soli-man II; en 1088 par le duc, de Bavière pour l'Autri-che; on 1090 pur les Turcs; en 1717 parle princeEugène (le D’ailé de Passarovilz la donna à l'Autri-che, qui la perdit en 1739) ; en 1789 par Laudon (ellefui rendue à la Turquie en 1791); eu 1800 par CzerniGeorges, qui commandait les Surviens insurgés ; enfinelle fut reprise en 1815 par les Turcs. Ses forlitiea-fions étaient alors peu de chose; mais en 1850 ellesdevinrent plus formidables que jamais. Il fui signé àBelgrade en 1739 un traité par lequel la Turquie vic-torieuse se fil rendre les conquêtes faites par l'Autri-che el la Bussie (Valachie. Servie, etc.).

RELHAVEN ou ALEXANDRIE, ville des États-Unis (Columbia). sur le Polomack , à 9 kil. de Was-hington ; 10,000 bab. Son port, qui fait un commerceimportant en céréales et en tabacs, esl accessibleaux plus forts bâtiments.

BIÎLIAL, idole des Sidoniens, mentionnée dans laBible (Jui/es, 19, 55; llois, 1.5. 15), est sans doutele même dieu que Baal ou Moloeli.

BÉLIDOR (Bernard forkst dk), célèbre ingénieurfrançais, né en 1097 en Catalogne pendant la guerred'Espagne, mort en 1701, servit avec distinctiondans plusieurs campagnes, et fui ensuite nomméprofesseur à l'école d'artillerie de la Fère, et inspec-teur général des mineurs de France. On a de lui un