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Tome premier.
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497-498
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Vciir s - ü 1 An t?leterre, Guillaume le combla de fa-d’A n ,,j , , le wéa comte do Porllaml (1(589), pair(1(50)1) J r ,r e ’ l'envoya en ambassade en FranceI ,,| i'taiùoI , c . ln Pl°ya dans plusieurs négociations im-WNïmc | ,1,m, ' ut « n

''"Hlanri^ t^illiam-Henri c\vi:\orsii), duc deù 0 X [,„. ’ ^crière-peiit-flis du |u’éc,édent, né en 1738Soiuin/, ’ i , l y a ' 1 l>our mère l'héritière dos Cavcndish.«on Dn'î 11 ^ e " '•’d-, il fut d'abord dans l’opposi-et tlèyj! | 11 accepta diverses charges importantes,clief , 1 , 1 un .l"81! premier lord de la trésorerie etfenvev s Vî llnis ^‘‘'c dit de la coalition; mais il futl’ 0 |i| )o jj'. Ul même année et rentra dans le parti de

«EN

i>ut 11 se rapprocha du ministère en 1792,4'<Sxf 0 j.i , *os titres de chancelier de l'universitéür( l'liei,j, sccr étaire (l'État de l'intérieur, et de( -t> ijj(|. CUa ')l du comté de Noliingham ; il devintl‘i||, |] . l’fcsidenl du conseil, après la retraite detins après** 1 " 1 sa démission en 1805, et mourut trois

p'f'Sï K C' ,Vi Hiiun—Henri cavbsiusii, lord), “2 e (ilsdès , ul ’ hé en 1774, mort en 1839, fut nommé,lotir ,!,"p lla ans , gouverneur de Madras. l)e re-auxiii^j ur °Pe, il commanda en Sicile les troupescs armée 8 ? n Sjaises qui protégeaient cette île contrehtulgré p. , .Napoléon ; en 1812, il y introduisit,Eu Rju '. r<! lne Caroline, une constitution libérale,^nti'e p’ !, ^’ !,u l reçu la mission de soulever l'Italielions 'JEereur* il adressa plusieurs proclama-«tesse ( m j ‘ens; et entraîna Gênes par la pro-Ce ! )ei >d'„ii i ''pissement de l'ancienne république:î"‘ ( le s., r | . C0ll grès de Vienne livra les Génois au“ | !)ilii 1 [,i'. ' ai £he, cl lord Castlercagh désavoua lordÇare ( e ,V r ,!r alsïr é cet affront, Bentinck accepta en-1 revint i • ‘I e ministre près du saint-siège ; maisi la eli, ll lôl en Angleterre, et fut élu membreEnnui,, ' -, re des communes. Sous le ministère defJ rient ; ,|” ' fl| l nommé gouverneur général des Indesremplit in el î 1Klll lra dans ces hautes fonctions, qu’il•ée e| | 0 ,i ; ( l. u è sa mort, le talent lo plus remarqua-^ËNTivu'Jlcrossemenl le plus rare,cccupq p, c “^IO, illustre famille de Bologne, qui

on. il

r v ' s 'èclp t So V veri, in pouvoir dans celle ville aulen | p ePc ''>.Prétendait descendre d'un fils naturel de."gte,,, r r rédérie II. Les Benlivoglio disputèrentL i lre ééh!,,, - P. Pouvoir aux papes; ils finirent par“‘hits s!> c U , en 1512. Plusieurs de leurs descen-’hatie, L„, ni 1 distingués dans les lettres el la diplo-bsstiv,, J 11lus connus sont :d'one„ . a i, lu (Hercule), ué vers 150(5 à Bologne.,deriii fi „'’^i.flls d’Annilval Benlivoglio, qui régne

qui régna11 vécut à la cour de Ferrare

J 1 , f u( j,!,' ® Ur Bologne.

Orales r au, 's.fois employé dans des négociationscm* de Ci' ls d est surtout estimé comme poète,cl , s sntjr,,' ® s comédies, des sonnels, des cglogues(cJ, ^rio, S |„ s ^dans ce dernier genre, il se plaça près“'*1, el à i> . Ouvres ont été publiées à Venise,

, »kït, v / «ns, nia.

i!' 10 l | al)i|„ G,jll . ) ( ), cardinal, historien et politi-

ii' 1 .' 1 de i.? f lll! a Ferrare en 1579, mort en 1(544. Il

■ d Url,i <in viiï eur lles |,! 'l’ es Clément VIII, Paul V

j re ( 1(507 1 ’ I’ 1 * envoyé comme nonce en Flan-

V°Uis Xl|| ’ e ' en France (1617); il plul tellement à, l.a Franco'' e c<! P r ' nce le choisit pour protecteur

' ait être IH'me. Il mourut au moment où ilte.^ a . f /acrr<.°! nnia I )a P e . On a de lui une Histoire

■ H, tradnii F/aiwlre, en italien, Cologne, 1(532-

un I e Ul > f'-aneais par l'abbé Loiseau, Paris,( n lançais rfe . l, ‘ ttres » Cologne, 1(531, traduitI'" - s« J a' 1 Huigiolj^ Paris, 1897; des Mémoires,, d'iil on L, " <,s “près sa mort, Amsterdam, HU8," ®*é réunio- U ' a ,. ls l ,a, ‘ Va.yrac, 1713. Ses omvresUn,es « Mdan. 180(5-1897, 5 vol. in-8".

- UEO VJ H

BENTLEY (Richard), savant critique anglais, néen 1609 à Oulton, dans le comté d'York, mort en1742, fut d'abord maître d’école et devint ensuiteain de l'évêque de Worcesler, bibliothécairede Saint-James (1(593) , mailre du collège de la Tri-nité à Cambridge (1709), el archidiacre d'Ely (1791).Il était d'un caractère difficile et s’attira partout devifs démêlés. On a de lui des Sermons prononcés en1692 pour la fondation de Robert lioyle ( voy. boylb) ;une Dissertation sur les épilres de Thémislocle, So-crate, Euripide, Plia taris, et sur les fables d’Ésope ,en anglais (1697) : il cherche à y prouver que ces ou-vrages sont apocryphes ; des Observations sur Aris-tophane, Ménandre et Pliilémon (1710); des éditionstrès-eslimées d'Ilorace ( 1711 et 1 72S) ’ de Térenee elde Phèdre (1726) , de Manilius (1739); une éditionde Milton (1732) ; enfin des Lettres fort instructives.

BENVENUTO CELLIlNl. Foi/culuxi.

lîENY-ROCAGE, ch.-l. de cant., Fr. (Calvados), àH kil. N. de Vire; 909 liait.

RENYSOUEYF, llermopolis ou Cæne , ville de lamoyenne Égypte, à 98 kil. S. du Caire, sur la rivegauche du Nil, chef-lieu d'une province. Elle esl enruine et fort Irisle : aussi sert-elle de lieu d'exil auxofficiers et aux soldais albanais dont le pacha d'E-gypte est mécontent; 5,099 liai).

BE0TIE, Ilœotia (partie de la Livadie des Turcs),contrée de l'ancienne Grèce, avait pour bornes au S.E. l'Atlique, à PO. la Phocide, et au N. E. l'Eubée,dont elle n’élait séparée que par un canal étroit.Thèbes en élait la ville principale. La partie septen-trionale de la Iiéotie esl froide, âpre, monlueuse cl.peu ferlile; la partie méridionale, au contraire, estriche en fruits el en vins, mais l’atmosphère y estplus lourde et plus malsaine. C’esl en Réotie qu'ontrouvait l’Hélicon, le Cilliéron, le Parnasse, monta-gnes si célèbres dans la Fable; les deux lacs Haliéccl Copa'is : le débordement de ce dernier, l’an 1862av. J. (L, esl connu sous le nom de déluge d’Ugygès.Les Béotiens furent d'abord presque tous pasteurs(de là peut-être leur nom : Itootai', bouviers). Ilsavaient dans la Grèce une réputation de stupiditéque démcnlenl les grands hommes qui sont nésparmi eux : Hésiode, Corinne, Pindare, Épaminon-das , Pélopidas, Plutarque, etc. — La Réotie culpour premiers habitants les Amies el les Ityanles,et forma d'abord avec fAllique une seule el mêmecontrée; toutes deux étaient,réunies sous le nomcommun d'Ogygie ou domaine d Ogygès. Plus tard,elle eut une existence à part, lorsque vinrent s'yétablir d'abord Cadmus (1580) avec des Phéniciens .puis les Minyens : il y eut alors deux villes princi-pales en Béolie : Thèbes et ürclioniène, chefs-lieux dedeux Élals différents. Orehomène déchut do bonneheure; Thèbes, au contraire, fui longtemps Héris-sante. Elle était régie par dos rois, dont les plus cé-lèbres, après Ogygès el Cadmus, furent Labdaeus,

, Laïus, OEdipe, Gréon, Éléoelc, Thersan-dre", elc. La monarchie fut abolie vers 1189, et lesvilles de Béolie formèrent ensemble une ligue ditePambéotique. Plalée, Ilaliarte, Orehomène, Thespies,Tanagre, Anlhédon, Coronée, Chéronée, sont lesvilles les plus importantes de celle confédération.Les guerres médiques fournirent aux Béqliensquel-ques occasions de se signaler ; mais bienlôl après, lesLacédémoniens, déjà vainqueurs d’Athènes (494), sou-mirent la Béolie, à la suile de la bataille de Coronée(394). Thèbes secoua cependant leur joug (378), cldevint un instant, par les victoires d'Épaminondas (àLondres et à Manlinée), la puissance prépondéranlede la Grèce; mais son despotisme envers ses alliésI souleva une haine générale et amena la ruine de1 Thèbes, qui fut prise et rasée par Alexandre (329).