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Tome premier.
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501-502
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u'i^ceiix lieMnJm 1 * 8 ' e p eru ' e en deçà do la Thciss,

i *ÆSfc ®!oTO c hàbî' 50lsch ’* zalhmar ’ Zen "

ser/*’ 01 ^ et dp r' *•?* ^Italie, fils d'Éberhard, duclor! , de( dai'er,. f ,; ‘ se c ’ fllle (le Louis le Débonnaire,com d . e ,a déVos t >r ° S P tats du ri 'yaume vers 888,G ’Ul'elitem.jPp" Lou de Charles le Gros. Il eul pourfi, ln anie- Lnnio^V? uc du Spolète; Arnoul, roi de<j ei d tour à tf,,.-’ 1 s de Roson, roi d'Arles, qui se

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tous CMV° ,,r reC0l 'uaîlre rois ; mais il se délivrarphr. Aprù«« -i UX ’ fu L en 913 , couronné etnpe-«V (f 0 " u il eut régné trente-six ans, les grands,liü dvean " autorité croissante, lui suscitèrent un^gne lVin n - Plddeur ’ Rodolphe II, roi de la Ilour->fs d u '„_ SJl !'' ane - Celui-ci le vainquit avec le se-°" 'I fut'ic^ 1 ■ Bouiface, et rentorina dans Vérone,

. »é«ï “«»*"»«,.fan 924.

- 1 | namii?V-v°' d’Italie, petit-ftls du précédent,P 0 ' d’Itai'.L t ,,’vrée, lorsque la tyrannie de Hugues,‘.paiagne n ■t Arles, le força de se réfugier eu Ai-S i et "l'ara ' unpiora la protection d'Othon le Grand,

, t'Ilalip , c * e sec °urs de ce prince, d’une partie"Vaut voni, / S ? p t déclarer roi en 950. Mais Olhon."agite n .faire de l’Italie un fief relevant de l’Aï—rïs fster t’ f ,n f" en ger se révolta contre lui. 11 ne putii 11 Sl) h noi . ® m ' ,s à l'empereur, et tomba, dès 902,tia| hberù • ) r - Olhon l’envoya dans les prisons de"ÉRe,’ au ,' 1 mourut en 900.n>0r t en i‘nji e ^ ours i théologien, né à Tours en 998,,ll aîlr (i( i, u ”°i fut nommé en 1030 scolastique ou^Iddiar/! 6 ,* 001 ® dans sa patrie, et devint, en 1039,at ‘*Ucou n e i " A-ORors. Il eut pendant quelque temps^■suite ,, SUc cès dans son enseignement; maisr "franc T nt Sün ôcole abandonnée pour celle de"'stingd 11 ■niagiua, pour rappeler la foule, de sel es hivsi,'.,. pa " des opinions singulières, et attaqua"Mien. || ? " e l'eucharislic et de la transsubslan-n 6 "fsên„ i 1 C0l >damné et excommunié par plu-{• Se Vil f, 1 . s ' et fut réfuté par Abbon et Lanfranc."'Tes - j!.,"" 0 . d’abjurer ses erreurs et de brûler ses'I e "' 1 -Il p' S i* ne farda pas à dogmatiser de nou-i" " s le „„ u ?amna enfin de bonne fui ses erreursi St.-r ( -„" Clle de Home (1078), et, se relira dans l'ileLa plIfftL, e . Prés de Tours, où il mourut à 90 ans.&îiii ses ouvrages sont perdus ; ce qui nous, s Co)/„'! , ? Uve dans les œuvres de Lanfranc, danss ‘iig ^ , l0 »« des 1>P. d'Achéry et Marlcnne. Les-

bé/' en ,.J° uv à dans la bibliothèque de Wolfenbultelif es écrit» c<Wr « Lanfranc, ainsi que quelques au-

Uer|in , I834 U1 0lU été l mljliés de P uis P ar Fr ’ Vischer >

^"Veno^® (Laurent-Pierre), oratorien, né à Riez en, hrlé;in„ eu f'd9, professa la rhétorique au collège" l’écoie " vant la révolution, fut nommé professeurLotir (pa-^’.'fralo, au lycée de Lyon, puis inspec-"Uleu r rt ' a deniie en 1810, et mourut en 1822. Il estn°" n Us «n gran d nombre d’ouvrages, dont les plust'h'is ixnu '^ e Mentor vertueux, etc., Lyon, 1788;vers èf * ” > m-12; Recueil amusant de voyages, ensg. ‘ Prose, 9 vol. in-I2 ; la Morale en action,■f e Ws Se p ( “ ra l e en exemples, 1801 ; le Fablier de la

«nr^ÉRK, reine de Léon et de Castille, étaitde Casijii y ‘"mid IV et femme d’Alphonse VIII, roiPour üér„ e i "faut renfermée dans Tolède en 1139,s " r les rp llaie c *ff e vl9e contre les Mores, elle parutVf "aicni - pa r ls > cl traita de lâches des hommes qui?Iuir e | P0 ainsi assiéger une femme, tandis que lado ç as . ; appelait sous les murs d’Oréja, dont le roiliera inap un Personne faisait le siège. Les cheva-""c idée i ’ ,IRr un esprit de galanterie qui donne"ctfaHp-’ 'S toœurs de ce temps-là, ordonnèrent, la’ °-t I armée musulmane défila devant la reine

en célébrant sa vertu et sa beauté. Elle mourut le3 février 1119.

bérexuère , fille aînée d’Alphonse IX, roi de Cas-tille, épousa Alphonse IX, roi de Léon, qui la répu-dia en 1209 sous prétexte de parenlé. Les élats deCastille l'ayant déclarée régente pendant la minoritéde son frère Henri P r , elle abdiqua en faveur ducomte de Lara, qui la bannit ensuite du royaume.Elle y rentra après la mort de son frère, auquel ellesuccéda en 1217, et remit la couronne à son fils alliéFerdinand. Morte en 1244.

BÉRÉNICE, fille de Ptolémée Pbiladelplie, roid'Egypte, épousa son frère Ptolémée Évergète, etoccupa le trône avec lui. En exécution d’un vœuqu’elle avait fait, elle consacra sa chevelure à Vénus.Cette chevelure ayant disparu du temple où elleavait été placée, l’astronome Conon publia par flat-terie qu’elle avait été changée en astre, et donna lenom de Chevelure de Bérénice à une constellation quia depuis conservé ce nom. Cette princesse fut miseà mort par son propre fils, Ptolémée Phiioputor.

Bérénice, princesse juive, née l’an 28 de J. C..fille d’Agrippa I er , épousa d’abord un Hérode, roi deChalcis; puis Polémon, roi de Cilicie, et quilta ceprince pour vivre auprès d’Agrippa II, son frère,Tilus, l’ayant vue lors de la guerre de Judée, conçutpour elle une vive passion, l’emmena à Rome, etvoulut même l’épouser; mais l’opposition des Ro-mains l’obligea do renoncer à ce projet et d’éloignerBérénice. Celte pénible situation est, comme on sait,le sujet d’une des tragédies de Racine. — On a sup-posé que la Bérénice dont Titus avait été l’amantétait une aulre princesse que la fille d’Agrippa, elqu’elle était nièce de la précédente.

BÉRÉNICE, nom commun à diverses villes de l’É-gypte ancienne, ainsi appelées du nom de plusieursprincesses de la dynastie des Lagides. Les principalesélaient : 1“ Bérénice de Cyrénaïque, auj. Bernik ouBengazy, une des cinq villes de la Rentapole d’Afri-que; — 2° Bérénice de Tliébaïde, sur la mer Rouge,à 30 kil. N. du Ras-el-Enf, sous le parallèle de Syène;elle servait d’enlrepôt aux marchandises de l'Inde;elle est auj. détruite; —3" Bérénice d'Éthiopie, auj.OUaki, chez les Troglodytes et sur la mer Rouge ;elle était fameuse par ses mines d'or qu'exploitaientles Ptolémées (d’où son surnom Panchrysos, c.-à-d.toute d’or)\ — 4° Bérénice Épidirès, c.-à-d. sur lecol, en Ethiopie, sur le détroit de linb-el-Mandel) :on l’appelait quelquefois Arsinoé. —La ville d’Asion-gaber, auj. Akaba, portait aussi le nom de Bérénice.

BERESFORB (iles), sur la côte N. 0. do l’AmériqueN., au N. O. de l’île Quadra-el-Vancouver, par 132 u17’ long. 0.. 50° 32’ lat. N.

BÉRÉSINA, riv. de la Russie d'Europe (Minsk),prend sa source aux environs de Viléika; passe àStoudianka, Borisov , Bohrouisk , Gorval, Reehitza,et tombe dans le Dniepr, après un cours de 370 kil.Charles XII passa la iiérésina en 1708 au gué doStoudianka. Mais cette rivière est devenue surtoutcélèbre par le passage désastreux des Français en1812, pendant la retraite de Russie.

BERESOV, ville de la Russie d'Asie (Tobolsk), surla Sosva et la Vogoulka, à 570 kil. N. de Tobolsk, par05° long. E., 03» 40’ lat. N. Grand commerce de pel-leteries. Mine d’or. Lieu d’exil où mourut Menzikofi’,en 1729.

1IERET1N ou BERRETINI, peintre. Voy. coktonk.

BERG, c.-à-d. mont, nom commun à plusieurslieux d’Allemagne, entre autres une ville du Wur-temberg, à 2 kil. de Stutlgard.

reru (comté, puis duché de), État de l’anciennej Allemagne, avait pour bornes, avant, la révolution! française, à l'O. le Rhin; à l’E. Nassau-Siegen , le