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thématiques a l'usage de la marine, G vol. in-8' 1 ;Théorie des équations algébriques. 177!), in-4“.
B11ADRY-NAT11, village de l'Inde anglaise (Cal—culla), à 100 kil. N. E. de Sirinagor, n'a que Ironiemaisons, mais esl célèbre par son temple où afllucntpar an plus de 50.000 pèlerins.
BHAGAVAü-GITA, épopée indienne. Yog. maha-
lilIAllATA.
BHATG0NG ou DHARMAPATAN, ville de l'Indeseptentrionale, dans le Népal, à 13 kil. E. de Kat-mandou ; 25,000 liai). Étoiles de colon ; ouvrage debronze, 1er, cuivre. Séjour favori des brahmes duNépal.
HHAVANI, qui donne l’existence, ou PAItVATJ,déesse des monts, femme de Siva ou Mahadeva, dansla mythologie indienne. Elle est. la déesse de la ven-geance, qui punit le ma! et détruit les méchants. Onla représente avec huit ou seize bras armés. Dans lesfêtes de la déesse, les fanatiques se font écraser sousles roues du char sur lequel est. porté le colosse quila représente. La vache qui lui est consacrée est sou-vent aussi son image symbolique.
RHAYANI-KODAL, ville de l'Inde anglaise (Ma-dras), à 03 kil. N. E. de, Ooïmbetour, au continentdu Kaveri et d'un fleuve nommé aussi lîhavani. Deuxtemples fameux, l'un de Viclinou. l’autre de Siva.
BHEGYOIi, riv. du liéloulchistan , naît dans leSaraouan, baigne le Mekran, cl tombe dans la merd'Oman après un cours de 620 kil. S.; il porte suc-cessivement les Irois noms de Baie, Bourdon ou Ba-dou, Bbegvor.
BHERTPOl'R, ville de l'Inde, capitale de l'Ëlal deBberlpour. à 18 kil. 0. d’Agrab. * Dans la guerrecontre les Maltraites, elle capitula après un longsiège des Anglais en 1805; puis elle fut, rendue; etenfin reprise d'assaut par les Anglais en 1826.
bhertpocr (État de), dans l'Inde sept, (ancienneprovince d’Agralt); sol pial qu'inonde souvent leItamganga ; grande fertilité. Le rajah de Bberlpourélail indépendant; mais il est,depuis 1826, soumis àla protection des Anglais.
BIAFRA, royaume de la Nigritie maritime, sur legolfe de Guinée, à l'E. de l'embouchure du Cross, etau N. de celle du Malintba; limitrophe de la cote deGabon cl de l'Etat. d'Ouari. — On nomme golfe deBiafra le fond du grand golfe de Guinée, en Ire lescaps Korinosc et Lopez.
BIAGIOI.I (Nic.-Jos.), grammairien, né en 1708 àVczzano près de Gênes, mort à Paris en 1830, vintde bonne heure enseigner la langue et la littératureitalienne à Paris, où il obtint un grand succès. Ona de lui une Grammaire italienne, Paris, 1805, sou-vent réimprimée; un Traité de la poésie italienne,1,808, et un grand nombre d'éditions estimées d'ou-vrages italiens avec noies.
B1AGRASSO , pour Abbialegrasso, v. de Lombar-die. Yog. ABRUTEGRASSO.
IilALA, ville des Etats autrichiens (Gallicie), à00 kil. O. de Myslcnicc, sur lalliala, alllucnl. de laYistulc; A.000 liai). Fabriques do toiles et de draps.Yille libre'depuis 1780. — Biala, qui veut dire blan-che, est vin nom commun à beaucoup de villes et deriv. en Pologne, en Hongrie et en Russie.
BIALOYICZ, grande forci de la Lithuanie, gou-verncmenl de Grodno. entre 52“ 20' el 52" 51' de laI.N'., à I E. de la province de Bialyslok, renferme untrès-grand nombre de bêtes fauves.
BIALYSTOK, ville de la Russie d'Europe, cb.-I. dela prov. de Bialystok, sur le lîialy, à 70 kil. S. O. deGrodno; 9.200 h,ah. Superbe château. — La provincede Bialyslok est bornée au N., à l'O. cl au S. par laPologne, à l'E. par le gouvernement de Grodno;155 kil. sur 88; 235,000 hab.. dont 200,000 catholi-
ques (chiffres rondsj, 31,000 juifs, et le ie (Ifparlenant à d'autres cultes. Celle proytijeréunie à la Russie en 1807 par le traite davant celte époque elle appartenait à la! >0 , y , jta<l'DIANA, ville de Hlindouslan, dans l'Etat <1 . e ,- [r| . a li.
jepouls, sur le Itamganga, à 80 kil. S. 0 ; “"[Jjialfpar 7-4" 48' long. E., 2(1“ 57' lat. N., était (“tdes Radjepouts quand Agrab n'était encorevidage. ,[ofl
B1ANCHI. Ce nom, qui veut dire blanc, “‘ n0 ircommun en Italie. Il a clé porté par un grau®bre de savants dont les plus connus sont ; ^ jjjsL
bianuiii (Jean), anatomiste, né à Turin e j 1 , lV jnlmort en 1761. Il fui reçu docteur à 17 ans, e ' ‘ 01 rprofesseur d'anatomie dans sa ville natale. svrages sont : Dudits lacrymales novt'; De LM' s ycvasorum posilionibus et fabrica; Storia ciel wdi due corpi, etc. . • ci)
iu.vNciii (Jean), naturaliste italien, né à R'!) 1 ,,, je1693, mort en 1775, plus connu par le nom I* 0 rJanus Plancus, sous lequel il a publié plusidm ^vrages, se lit recevoir docteur en médecin®*voua au service des pauvres, cl publia d'util c? Vipjjesur la médecine et l'anatomie. Il lit revivre 1 a®*des Lincei à Iîiniini, et publia une notice histnsur celle société. . , q jrf
RIANCIIINI (François), astronome et al v l 5VrH 1 ’ -de Vérone, 1662-1729, vint de bonne heure a sf joù il jouit de la faveur d'Alexandre VIII el .’^joirsuccesseurs, qui lui conliêrent plusieurs ,nl " ( |A-scientifiques importantes. Il fut bibliothécaire. ^ |0lllexandre VIII, devint secrétaire d'une comm | *" 1 , ) ]chargée de la réforme du calendrier; dr e ®? a c (jesur une grande échelle dans l’cgrl 1 ® nn e
îéridi®!'
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Sainle-Marie-des-Anges; tira une ligue nier--, a< ,à travers l'Halie; perfectionna des instruments yj ( .fronomie; et découvrit les ladies de Vénus. O n ;lui : Palasso de’ Cesari, Vérone, 1738, iu-fob' yj,lscrizioni sepolcrali délia casa d’Augusto, R° ||( .1727, in-fol.; Istoria universale prorata con wmenti, Rome, 1697, etc.
BIARMIE, contrée. Yoy. permie. pv-
B1ARR1TZ, bourg do France, dép. des lîassr- - ;:• la côte, à G kil. N. O. de Bnyo 1 "
retires, sur1,892 bab. Bains de mer.
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iii*
IRAS, philosophe grec, l’un des sept sages,à Rriènc vers fan 570 av. J. G. Il avait fait une)' (f sparticulière des lois de sa patrie, et consacra - ^connaissances en ce genre à rendre serviceamis, soit en plaidant pour eux devant les tribun-. ^soit en se faisant leur arbitre. Il mourut dans 11,1 ‘ipiavancé et en plaidant, l'riène, sa pairie. a J’ a . laiis(irise par Gyrus, tous les habitants emportèrent (leur fuite ce qu’ils avaient de plus précieux : . ç0ll ;seul n'emportait rien. On lui en demanda la i' a '“
« G’esl, dit-il. que je porte lotit avec moi. » , nS p
BIRANou BIBEN, les Portes de Fer, défiléreux de l’Allas, enlre Alger et Gonslantine. l ,ar 'pui'- 5long. E. et 36“ lat. N. Il esl traversé par I llus ', i, u -torrents, et enlre autres par fOucd-Mailab,taire de l'Adouse. Les Français, conduits par R op.d'Orléans et le maréchal Vafée, font franchi en |RIBARS, sultan de la dynastie des mam®;’hahariles en Égypte, fut proclamé, suivant J > 1! '' Jj r ,par la milice, apres avoir assassin); son prédere-ssl'an 1260. Il donna une forme stable à remp> rl ‘|j|j-mameluks, enleva aux califes toute autorité P°que, repoussa les Tarlares, rétablit la puissance ^musulmans, eomballil avec un grand s'ico® 9 irFrancs établis en Syrie, leur enleva un grand n ' i(
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francs établis en Syrie, leur enleva un grand n >ire de places et de posles importants, etcurs églises; mais il échoua à deux reprises de'*^,It.-Jcan-d'Acre. Il mourut de (inison en 1277.