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lions, 1819; le Congrès de Troppau, 1819; les Cabi-nets et les Peuples, 1832; des Discours et Opinionspolitiques (sur la liberté de la presse, lereerulemenl,les élections, les finances, etc.), Bignon fut admis àl'Académie des sciences morales dès son établisse-ment. Son Eloge fut prononcé à celte Académie par
M. Mignet.
BIGORRE, Bigerrones, province de France, enGascogne, au S. 0., enlre le Béarn et le Nébouzan.Ch.—I-, Tarbes. Il se divisait en 3 parties : 1° laplaine; 2° les montagnes, divisées en 3 vallées (deLavedan, de Cnmpan, de lîaréges); 3 U le Iitislan. Vil-les principales : Tarbes, Ibos, Anlin, Lourdes, Lu/.,Gainpan, Bagnères, Baréges, Sainl-Sever. Il formeauj. la majeure partie du dép. des Ilaules-Pyrénées.— Le Bigorre était jadis un comté dépendant duduché d'Aquitaine; il lui réuni à la couronne en128-i par le mariage de Philippe le Bel avec Jeanne,héritière du confié de Bigorre; le Prjnce Noir s’enempara en 1369, mais il fut reconquis par Charles V,et cédé en 1423 par Charles VII au comte de Foix;d’où il passa à la maison d’Albret et à Henri IV, quile réunit définitivement à la couronne.
BIGOT DE PRÉAMENEU, minisire des cultes sousempire, né à Bedon en 1750, mort en 1825, étaitavocat au parlement do Paris avant la révolution ; etfut député en 1791 .'(rassemblée législative, où il pro-fessa des opinions très-modérées. Après le 10 août.,il s'éloigna des affaires, et ne reparut que sous le con-sulat. Nommé en 1802 président de la section de lé-gislation au conseil d'Élat, il concourut de la ma-nière la plus active, avec Portalis et Tronche!., à larédaction du nouveau Code. En 1808, il fut nomméministre des cultes, fonctions qu'il conserva jusqu'àla restauration.
bigot de morogces (P.-M.-Sébastien), agronome,pair de France, né à Orléans en 1777, mort en 1840,a publié un grand nombre d'ouvrages utiles sur lessciences naturelles et agricoles; tels sonl : Mémoirehistorique et physique sur les aérolithes, in-8°, 1812;Essai sur le moyen d’améliorer l’agriculture, 2 vol.in-8", 1822, etc. Il a fourni plusieurs articles auJournal des mines et à la Biographie universelle.
BIHACZ, ville de Bosnie, dans une île de l'Unna,à 100 kit. S. E. de Carlsladt. Place forte; 3,000 liait.
’ BIHA1N, com. rur. de Belgique, prov. de Luxem-bourg, arr. adm. de Baslogne, arr. jud., et à 30 kil.de Marche: 1,070 bah. Pierres à aiguiser.
BIHAIt, comitat de Hongrie, à l'O. de la Transyl-vanie, compte 457,000 bah. et. a pour ch.-1. Gross-Wardcin et Debreczin. Il tire son nom d'un ancienbourg de Bihar, à 20 kil. N. 0. de Gross-Wardein.Montagnes à l’E.; marais à l'O. Métaux précieux,beaux marbres, soude.
B1HOL, riv. de l’Inde. Voy. d-iklem.
R1KAN1R, ville de l’Inde anglaise médiale, à 23 kil.
N. 0. d’Adjmir, dans te désert. Capitale, du royaumede Iîikanir. Murs llanqués de tours, citadelle.
BIKEND, bourg de la Grande-Boukharie, à 44 kil.8. 0. de Boukhara, fut avant Boukhara la capitalede ce pays.
BILBAO, A mânes portas ou Flaviobriga, villed'Espagne, dans la capitainerie générale de Guipus-coa , sur l’Ansa, près de la mer, à 324 kil. N. E. deMadrid; 15,000 bah. Ch.-I. de la Biscaye proprementdite ou intendance de Bilbao, laquelle a une popula-tion de 150,000 liait, environ (1849). Olaveaga et l’or-lugalete sont les ports de Bilbao. Air très-sain. Ruestrès-propres, belles maisons, quelques fresques audehors. Belle place, superbe quai, hôtel de ville,pont en bois d'une seule arche. Commerce considé-rable, entrepôt de toutes les laines d’Espagne s’expé-diant à l’étranger, etc. Agrandie cl presque créée en
1300 par Diego Lopez de Haro. Prise et I ' e P 1 'f®aS cl
dan*
fa guerre de la France et de l’Espagne,
1809, et dans la guerre de don Carlos en.IBdi-BILBILIS, auj. Calatuyud, ou, selon d’aubola près de Calatuyud, ville de l’Hispanic (G 1 jynuise), sur le Salo (Xalon). Pairie de Mari ml >J, n ycmoulait. Aux environs, eaux thermales- —
Xalon portait aussi le nom de Bilbilis. ^ . qiif
iîILDKRÏ>Y<:K’(GuiliaiiViië)',*'poêle hollandais^is compatriotes placent à côté de Godbe cl de »■
..S à Amsterdam en 1756, mort, à Harlem e" ^ 0 ,s’esl essayé dans un grand nombre de ff <!llf ^’L s j;iii.renls. On a de lui une traduction des poésies d^> -
1802 et 1806; une imitation de l’Homme (les G{*' ul >
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né
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de Üelille, 1804; des tragédies, un poème -. verinachevé, la Destruction du premier monde ,recueils de poésies; une Grammaire hollande ,s fniée, 1824, etc. — ’ Sa seconde femme, Gaïi u-Wiliiklmine, morte à Harlem en 1830, a en. ij eS
2 tragédies publiées avec celles de son mau-poèmes, des poésies pour les enfants, etc. ...mp,
BILËDULGÉRID, ou mieux, RELAÜ-EL-DJ^ ()l ,c.-à-d. pays des dattes, contrée du Maghreb, aU b ol iil’Atlas et au N. du Sahara, se compose de p 1 ’ 1 * j e sappartenant à des États divers, savoir: ,0 a i r ..|. 0 c:
3 pays de Sous, Talifet, Sedjclnies.se, dansée M' ^2° au N. ceux de Tegorarin èl deZab, situés au ^l’Algérie; 3° le Bilédulgérid proprement diL -p.l'Étal de Tunis; 4» le Fezznn, l’Audjélah etle MfrVs.à l'E. des précédents. Au S. de I État, de Tripot! ^tendent de vastes déserts coupés par des oasis: ■
et à l'O., les lieux habités et fertiles sonl l 1 ' 1 )* 1 ,j L .sbreux. Habitants : des Mores et des KabaiGiTouariks, des Tihbous.
BILEFÉLI), ville de Prusse. Voy. bikleeeb»- j
BILFINGER (Georges-Bernard), savant allai"* r .né en 1693 dans le Wurtemberg, embrassa avec ^(leur dès sa jeunesse les doctrines de Leibnitz e j (llWolf; enseigna à Tubinguc, puisa Pélersbourg> jrappelé en 1731 à Tubingue, où il jouit d’uncrédit; devint conseiller privé et président du L : 01 ilj-loire; fut chargé d'une branche importante de I a( qlustration ; et fit prospérer le Wurtemberg. Il n1ül |.,à Slullgard en 1750. Il a laissé plusieurs écrits su:philosophie, la théologie et la physique. On luiaussi un nouveau genre de fortifications qui l] u .‘yencore son nom. Il remporta le prix proposé p a ''endémie des sciences de Paris sur la Cause de ‘ a ‘
sauteur.
BIL1TI0, ville de Suisse, auj. bellinzuna. „„
BILLAL'D-VARENNE (J-Nicolas), fameux j’ 01 jvenlionnel, né à la Rochelle en 1762, entra d'id"chez les oratoriens, cl fut préfet des études à J*j'puis se fit recevoir avocat en 1785. Il emlu’f'jj.javec ardeur les idées révolutionnaires; publia conles ministres de Louis XVI des écrits virulents; ? e jt,avec Danton, Marat et Robespierre; fut api' 1 ’® ^
10 août substitut du procureur de la commune,dirigea de concert avec Danton les sanglantes J"!’nées de septembre (1792). Envoyé à la Gonve" upar les électeurs de Paris, il poursuivit avec acb>nemenl Louis XVI, puis les Girondins. Nommé ® ebre du comilé de salut public, il organisa avec Rpçpierre lesystème de la lerreur; cependant il se sep a, ‘|iiienlôt de son collègue, qu'il accusait de tyranm®>
11 contribua puissamment à la journée du 9_lhei' ndor. Il n’en fut pas moins, peu après cette jour* 11 .jdéporté à Cayenne avec Collot-d Herbois (1795;- .parvint à s'évader au bout de 20 ans; et seréRir^V)St.-Dominguc, où il mourut cn 1819. Scs ouvrages-tous de circonstance, sont oubliés. Il avait dansjeunesse cultivé la poésie.
BJLLAl'T (Adam), poète. Voy. ad.ui (maître)-