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sur la Ilistritza, affluent du Serelh, à 80 kil. S. 0.d’Iassy.
B1TAUBÈ (P. Jérémie), écrivain, né à Kœnigs-berg en 1732, d'une famille de réfugiés français, selivra au ministère évangélique, el cultiva la littéra-ture. Il se fixa à Paris vers 1770, et y mourut en1808. Il avait élé nommé membre de l'Académie desinscriptions et bellcs-lellres de Paris. On a de luideux poèmes en prose, Joseph (1767) el les Bataves(1790); des traductions de l'Iliacle (1780) et de l'O-dyssée (1785), qui obtinrent du succès. Ses œuvresont élé publiées en 9 vol. in-8' 1 , Paris, 180t.
BITCHE, Bidiscum ou Bieina, ch.-l. de eant., Fr.(Moselle), à 21 kil. S. E. de Sarreguemines; 3,131bab. Aux environs, grandes forges el verreries.
BITERRÆ, ville des Volcœ Tectosages, auj. Bé-ziers.
BITETTO. ville du roy. de Naples (Terre de Bari),à 16 kil. S. 0. de Bari ; 4,700 liai). Évêché.
B1THYNIE, partie N. 0. de l 'Anatolie, conlrée del’Asie Mineure bornée au N. par le Pont-Euxin, auS. par la Galatie et la Phrygic, à l'O. par la I’ropon-lide, à l’E. par la Paphlagonie. Habitants primitifs :Bcbryces, puis Thyni, Mariandyni, Mygdones, Cau-cones. On suppose qu’elle fut peuplée originairementpar des Thraces. Villes principales : Pruse,'Nicée,Nicomédie, Héraclée, Claudiopolis. — L'histoire dela Bilbynieavant Alexandre est lieu connue; ce paysformait alors un petit royaume indépendant de laPerse, dont le roi était Zypétès (328). Ce dernier re-connut la suprématie macédonienne. Mais après samort (281), Nicomède I er secoua ce joug, et la Bi-lbynie redevint tout à fait libre. L'an 183 av. J. C.,elle subit l'influence romaine. Elle eul pour rois,depuis Nicomède, Zélas (2301 ; Prusias l'c (237) ; Pru-sias II (192), qui livra Annilial aux Iîomains; Nico-mède II (148) ; Nicomède III (90). Ce dernier mouruten 75, léguant son royaume, aux Humains. Au nr- siè-cle de l'empire, la Bilbynie fui une province du dio-cèse de Pont. Au v u , on en fil deux provinces, sépa-rées par le Sangarius : 1° la Bilbynie propre (Bilbynieoccidentale); 2° l’IIonorio (Bilbynie orientale). Auxi c siècle, les Seidjoucides s'emparèrent de celle con-trée; et en 1323 les Ottomans firent de Brousse(Brusa) la capitale do leur empire.
BITIIYNILM, ville de Bilbynie, auj. bastax.
B1TON et CLÉOBIS, frères argiens. Voy. ci.tours.
BITONTO, Butuntum ou Bidruntum, ville du roy.de Naples (Terre de Bari), à 13 kil. S. 0. de Bari;13,300 bab. Évêché. Aux environs, vin deZagarello,fort renommé. Célèbre victoire des Espagnols sur lesImpériaux en 1734. (Voy. chaules m d'Espagne.)
BITTEBFELD , ville des Élals prussiens (Saxe),sur la Loliber, à 37 kil. N. E. de Mcrseburg; 3,650bab. Draps, bonneterie, etc. Fondée par une colonieflamande dont les membres font valoir leurs terresen commun.
BITLRIGES, peuple de la Gaule Transalpine, sedivisait en deux grandes branches : 1° les BiturigesCubi, compris d'abord dans la Celtique, puis réunisplus tard à l'Aquitaine l rc . Ils étaient au N. des Le-movices, au S. des Aureliani. Ch.-l., Avaricum(Bourges), qu'on nomme aussi Bituriges. Leur terri-toire forma depuis le Berry et une partie du Bour-bonnais. — 2“ Les Bituriges Vivisci ou losci, dansl'Aquitaine 1 rc , à l'O. des Belrocorii, et au S. desSantones; ch.-l., Burdigala (Bordeaux). Leur terri-toire représente auj. les arrond. de Bordeaux, lllaye,Libourne, dans le département de la Gironde. Les Bi-turiges Vivisci étaient une colonie des Bituriges Cubi.
BITLIiIT.L, auj. Bedurrides, ville des Allobroges,aux environs de laquelle ce peuple fui complètementdétail par Domitius Ænobarbus (122 av. J. G.).
BIVAR. Voy. cid (lu). r . c)) i-
* BIVER (André), député par le district de L’ •bourg au congrès national de Belgique eu]™”' g ir -
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R1V0NA, ville de Sicile, à 42' kil. N. 0. -- |eS .
Ville du royaume de Nai
gcnli; 2,100 bab
plus connue sous le nom de roxteleoxe" BIXSCIIOOTE, com. rur. de Belgique
sur
le
E,' IlippoZarytos, ville de l'Élal doe Tunis, par 7» 30' long. E., 37” 10 !“ ifnI ‘ c .
canal de l’Yperlée, prov. de la Flandre o , ' cuel e s(àarr. adm. et jud. d'Ypres, dont celte commune8 kil. ; 728 liai).
BIZERTE,
au N. 0. de Tunis, par r ou long, r,., .>/ f-intiC.Port, qui fut jadis un des meilleurs de IA" ,j e ;Celle ville était célèbre autrefois par sa pir al10,000 liai). , nU .
B1ZIA, auj. Visa, ville de Thrace, vers 1 c n mc.luiro du Salmydesse ou Orosine dans le 1Euxin, fut dans' les temps anciens la capitaleÉlals de Térée. . „ n -
BLACAS D'AULPS, maison française * r,, S' „demie, ainsi nommée du château d'Aulps e" j.j j evence. Dès le xu' siècle, un Plaças d'Aulps, 1 " ^Grand Guerrier, se distingua parmi les plus va'chevaliers de la cour de Raymond Bérenger; " m •rut en 1235. — A celle famille appartient P- L- **,mir, duc de Plaças d’Aulps, pair de France et annj^sadeur, né en 1770 à Aulps (Var). Il émigra en 1 '• j scombattit dans la Vendée parmi les royalistes ; Is'allaelia à la personne de Louis XVIII, qui le c ,gea de diverses, missions pendant son exil; Çnomma en 1814 secrétaire d'Etat et ministre “ jmaison du roi. Il accompagna Louis XVIII à y 3fut nommé pair parce prince à son retour; P""
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bassadeur à’Naplcs, où’il négocia le mariage dude Berry avec la fille du prince royal ; et à R, 01 Toù il lit signer le concordai de 1817. Nomme *deuxième fois à l’ambassade de Naples (1823),resta jusqu'en 1830. A celte époque il suivit les R 3 ’bons dans leur exil; et mourut à Prague cl1 .,
M. de Plaças avait formé un riche cabinet d aU ,quilés que M. Reinaud a décrit en partie sous le *! ((le Description des monuments musulmans du e al)lde M. le duc de Blacas, Paris, 1828, 2 vol. in-8 0 ^ jBLACK (Joseph), cbimisle écossais, né en l'ç'Bordeaux, de parents écossais, mort en 1799, e "'gna avec distinction la médecine el la chimie a y 1,cow, et enrichit la science d'importantes dcc®^vertes. Il soupçonna le premier Icxistence de la* 3carbonique, qu'il appelait air fixe; el en montra ‘présence dans les alcalis, dans la chaux el la niag 11 .sie. On lui doit aussi la connaissance de la chai®,latente. On a publié en 1803 ses Leçons de c!u m2 vol. in-8». . sl11 .
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LACKBLRN, ville d’Anglelerre (Lancaslrc), ®. 1srwent, à 37 kil. S. E. deLancastre. * CeU®.,
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presque nulle nu commencement du xixcompte aujourd’hui plus de 60,000 bab. : oy - , etoule sa prospérité à la fabrication des étoffescoton ; fabrication dont elle est un des grands ce1res. Blackburn livre annuellement au eomnicrpour environ 80,000,000 de francs de ees d* v ®tissus. Lieu de naissance de J. Hargreaves, faut* 3mécanicien. . a
BLACKBURNE (François), théologien anglajS’en 1705 à Richmond (Yorkshire), mort enchidiacre de Cleveiand (1750), fut un chaud det®seur de la liberté de discussion en matière de r®gion ; discuta lui-même avec hardiesse pl* ,s,c [ tl tpoints de théologie, notamment la question d’un ® ‘ (intermédiaire entre la mort et la résurrection; ® laccusé de socinianisme.
BLACKLOCK, aveugle célèbre, né en 1721 danscomlé de Dumfrios (Écosse), morl en 1791. perd"