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Tome premier.
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577-578
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§77

13011 — BOI

578

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[Itois héréditaires.)

1230 Ottokar II,

1233

Interrègne (1278-1283).

1303 Rodolphe d’Autriche, 13071306 Henri de Carinthie, 1308Maison de Luxembourg.

1310 Louis, fils de Ladis-las,

Ferdinand I er , d’Au-triche,

Les empereurs d’Al-lemagne , de lamaison d’Autri-che, sont en mêmetemps rois de Bo-hême depuis

1346

1378

1419

1437

de l'o-

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1316

1326

1386

MORAVES

bon Cm mon t s de). Voy. boehmerwald.

(frères) (frères), secte religieuse. Voy. 5

«AS® 1 ?” 8 ’ nom que l’on donne vulgairementP^rco llCC a ces Mandes nomades d’aventuriers quifours n cut ' es vi, * es et les ^’fffages, en faisant desAmriRiÆ 8 »®- ou en disant la bonne aventure. LesOjq o' / !s ll l , P e fl ent Égyptiens, les Suédois et lesm an , ls Tartares, les Espagnols Gitanos, les Aile—Zing Aucunes, les Italiens et les Turcs Zingani ouPfenC' 1, elc ’ Eux-mêmes se nomment Pharaons. Lessorti tres f |an( les qui parurent en France étaientd nil e ? de la Bohême; de là, le nom qu’on leur aoiw e ' On ne connaît point du reste la véritablefrouv ( * e ce ** e l lo P u 'ation exceptionnelle, qui sefrie i ( * ans beaucoup de pays, et n'a point de pa-e U eli S u,ls ' a lonl originaire de l’Inde, et voientfhlbii ■ es descendants des anciens Tchinganes, quipJil ; a,e nt sur les bords de l’Indus, et qui furent ex-

d e ', es P ar l’invasion de Tamerlan. D'autres préten-Vcdi ^ Ue l ' !,ns l’origine ce furent des chrétiens re-Pénq lle la terre sainte, ou pensent que ce sont desPéeli ’ s lui erraient ainsi en expiation de leursn,£ n les ',Les Bohémiens modernes prétendent eux-è\'al S etrc S0l 'ti s de l’Egypte. Quoi qu’il en soit, on'hem fr^uomlire des Bohémiens existant actuelle-Ig Europe à 700,600 ; sur ce nombre, il y en ala Pv CU Angleterre ; il n’en existe pas en Belgique ;v r g„. 'ce en est aujourd'hui presque tout à fait déli-ant’; lna * s c’est en Hongrie, en Turquie et dans lesen 11 s méridionales de la Russie qu’ils se trouventles R i .£rand nombre. La laideur est générale chezrem 0 leil ‘iens ; mais ils sont de haute taille, et se fontlIn gduer par la blancheur de leurs dents. Ils ontPas f! rte d’argot qu'ils parlent entre eux. On ne saitest f .?P quelle religion ils professent; leur moraleYit/i relâchée, elle vol très-commun parmi eesont i . l * s ‘ France, les états généraux de 1360jjPrommcé contre eux un bannissement perpétuel.jCffJEMOND, p r j nce d’Antioche. Voy. boémopîd.

E in . ,une des îles Philippines, par 121° 35’long.-, îo» lat. N.; a 70 kil. sur 43. Mines d’or. Elle a étéif/l'ierte par Magellan, en 1621.

BOïau^’ ®OIADOR. Voy. bojano, bojador.u iard, titre que portent les grands ou nobles de

Russie, de Valachie, etc., vient de bo'i, bataille, parceque ce titre fut donné dans l'origine aux chefs quientouraient le prince dans les combats. Il fut ensuiteétendu à tous les premiers dignitaires de l’Étal. Jadisle corps des boïards était toujours consulté par leezar dans les affaires importantes.

BOÏARDO (le comte Matthieu-Marie), célèbre poêleitalien, d’une famille noble de Ferrare, né à Scan-diano, près de Reggio, dans le duché de Modène,vers 1434, mort en 1494, s’attacha aux ducs de Fer-rare qui lui conférèrentle gouvernement deReggio. Ilcomposa pour le duc Hercule plusieurs poèmes dontle plus célèbre est le Holand amoureux, Orlando inna-morato, épopée romanesque en 3 livres, où l’on voitpour la première fois figurer les Agrainant, les As-tolphe, les Gradasse, et dont l’Arioste a fait avec tantde succès la contre-partie dans son Holand furieux.Ce poëme n'était pas achevé quand l’auteur mourut ;il fut imprimé en 1493 dans l'état où il l’avait laissé ;en 1326, un poète médiocre, Agostini, y ajouta troislivres ; quelques années après, Domenichi le retouchaet en réforma le style; enfin Berni le refondit entière-ment (1341), et depuis on n’a plus guère lu que l’ou-vrage ainsi refondu. L 'Orlando innamoratoaèlè plu-sieurs fois traduit en français; la traduction la plusrépandue est celle de Lesage, 1717, 2 vol. in-12. Ona en outre de Boïardo des Sonetti e Canzoni, despoésies latines, des morceaux traduits de l'Aned’or, etc.

BOIELDIEU (Fr.-Adrien), célèbre compositeurfrançais, né à Rouen en 1773, fut nommé vers 1799professeur de piano au Conservatoire, quitta Parisen 1803 par suite de chagrins domestiques, et allaen Russie où l’empereur Alexandre le nomma sonmaître de chapelle. Il revint en France en 1812, etmourut à Jarcy dans la Brie en 1834. Ses principauxopéras sont le Calife- de Bagdad, 1799, Ma Tante Au-rore, 1802, Jean de Paris, 1812, le Nouveau Sei-gneur, 1811, le Chaperon Bouge, 1818, la Pâme Blan-che, son chef-d'œuvre, 1823.

BOÏENS, Boii, nation gauloise disséminée en Gaule,en Italie et en Germanie. 1» En Gaule, il faut distin-guer les Boii de la Lyonnaise l re , entre 1 ’Elaver (Al-lier) et le Liger (Loire), et les Boii de la Novempopu-lanie. Le territoire de ceux-ci est le ci-devant pays deBuch, en Guyenne; celui des premiers répond à unepetite partie du Bourbonnais. Ces Boii de la Lyon-naise l rc y furent placés par César. Ils descendaientd'une section des soldats de Sigovèsc qui s’étaientétablis sur le Danube et qui étaient revenus on Gauleavec les Ilelvetii. 2° En Italie, les Boii avaient au N.les Lingones, au S. l’Apennin qui les séparait del'Élrune ; Bononia était leur capitale. 3» En Germa-nie, les Boii habitèrent la Bohême ( lloiohemum ), d'oùils furent chassés par les Marcomans; puis la Ba-vière (Boioaria). Ges deux faits pourtant, et surtoutle dernier, sont contestés. — Les Tolistoboii de Ga-latie étaient sans doute aussi des Boii.

BOIGNE (leborgxe, comte de), né à Chambéry en1731, mort en 1830, fils d’un marchand de pellete-ries, servit d'abord en France et en Russie, puispassa dans l’Inde, et se mit au service du princeMahralle Sindhyah, qui lui donna toute sa confiance(1786), et le nomma général en chef. Il disciplinal’armée du prince, lui assura par là de faciles vic-toires sur ses voisins, et l'aida à fonder un vaste em-pire : il reçut en récompense les plus grands hon-neurs et 'd'immenses richesses. Il quitta l’Inde aprèsla mort de Sindhyah (1794), et vint se fixer dans saville natale, où il consacra plus de quatre millionsde francs à des actes de bienfaisance et à des établis-sements utiles. Boigne savait parfaitement les idiomeshindous, ce qui facilita beaucoup son succès. On a

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