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droite el à gauche d'un goll'e de la Baltique dit golfede Botnie, au N. de la Suède propre el de la Finlande,cl au S. do. la Laponie suédoise, appartenait tout en-lière à la Suède avant 1809. Depuis celle époque clicest divisée : 1" en Botnie russe, à PE. de la rivière deTornca el du golfe de Botnie, comprise dans le grand-duché de Finlande ; 2" en Botnie suédoise, à l'O. de laTornéa cl du golfe de Botnie : celle—ci, réunie à l'an-cienne Laponie suédoise, forme deux gouvernementsdu Norrland, nommés : Botnie occidentale ou Wester-botten, dont les villes principales sont IJinea, Asele,Sorsell; et Botnie orientale ou Korrbollen, où l'onvoit l’ilea, Luira, Arjeplog, Gellivara, Jukkasjarvi.
BOTOCUOOS, indigènes de l'Amérique méridio-nale (Brésil), Foi/. ggaraxis.
BOTOUSGHANI, ville de la Turquie d'Europe (Mol-davie) , à 80 kil. N. 0. de Iassy; 4.500 liai)., Grecs,Arméniens, Zigcunes ou Bohémiens. Commerce : vin,laliac, laine, clc.
BOTTA (Ch.-Joseph-Guill.), historien, né à Sainl-Georges dans le Piémont, en 1700 , mort à Paris en1887, étudia d’ahord la médecine el fut employécomme médecin à l'armée d'Ilalie. Envoyé à Parisen 180(i à la tête d'une députation piémonlaise, il sefixa en France, el fut élu membre du corps législatif.Pendant les cent-jours, Botta fut nommé recteur del'académie de Nancy. Il remplit les mêmes fonctionsà Bouen jusqu’en 1822. Scs principaux ouvragessont : Histoire de la guerre de l'indépendance desClats-l'nis; Histoire de l'Italie depuis 1789 jusqu’en181-i; Histoire de l’Italie continuée depuis la fin del'histoire de Guichardin jusqu’en 1789 : ces ouvrages,écrits en italien, ont tous été traduits en français.Botta est un des premiers écrivains de l’Italie mo-derne : il est le digne émule de Guichardin, dont il acomplété l'oeuvre.
* BOTTELAEItE, corn. rur. de Belgique, prov. dela Flandre orientale, arr. adm. et jud. de Garni, dontcelte commune est à 18 kil. ; 887 liai). Toiles, brasse-ries. distilleries.
B0TZAB1S (Marc), l'un des héros de la Grècemoderne, né en Albanie, dans les montagnes deSouli. Il fut un des principaux acteurs de l'insurrec-tion de 1820, el fut nommé slratarque ou général dela Grèce occidentale. Après sêlre signalé dans ungrand nombre de combats, il s’enferma dans les mursde Missolonghi ; voyant celte pince près de succom-ber, il tenta de la sauver par un acte de dévouementsemblable à celui do Léonidas : il pénétra de nuitavec trois cents hommes seulement dans le camp desTurcs, et en lit un grand carnage. Malheureusementil fut atteint d'une balle à la tête, et mourut le lende-main (1828), à Garpenit/.a.
BOTZEN ou BOLZANO, Bons Drtisi, ville des Étalsautrichiens (Tyrol), sur l'Adige, à 88 kil. S. d’Inn-spruck; 8,000 bah. Château fort ; maisons très-hautesavec balcons el arcades; cathédrale; théâtre, etc.Soieries, bas, filatures; commerce de transit. Prise,d'assaut par les Française]) 1809.
BOIJ.VYE, ch.-l. de cant.. Fr. (Loire-Inférieure), à18 kil. S. 0. de Nantes; 1,2 t 98 bah.
BOUC, île située dans le départ, des Bouches-du-Bhône, au point où l'étang de Garante communiqueavec la Méditerranée. Petit, port.
BOUC (le), naturaliste. Voy. bock.
BOUÇADA, ville el poste militaire de l’Algérie, àl'extrémité mérid. de la province de Conslantine, auS. 0. du Choll-el-Saïda. Occupé en 1819.
BOUCANIERS, aventuriers français, qui vers la findu XVI e siècle, allèrent s'établir dans l'île de Sl.-Do-mingue dont les Espagnols étaient déjà en posses-sion, et y vécurent pendant longtemps en exerçant lapiraterie et en chassant des bœufs sauvages, dont ils
■(réparaient les peaux pour les vendre en ^'"."j'fùriiv-Espagnols ayant tué lesanimau.x qui faisaient n-1 , e|]ripai objet du commerce îles boucaniers, ceux- 1 ^ ^
restèrent pas moins dans File et y formèrent île* aPlissements. La France les reconnut et leur e ^un gouverneur en l<>(>5. On les nommait ainsi
boucan, gril de bois, dont les sauvages
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(juc sc servaient jmur sécher et fumer icukel qu'ils employaient eux-mêmes. Yoy.
B0UC11AIN, ch.-l. de cant., Fr. (Nord;, « |( ,
caul, à 18 kil. S.O. de Valenciennes; M (, lJ 1 ? /i,ùti cforle cl qui peut inonder scs approches. Elle v ^ judans le viu" siècle par Pépin, el devint cnP 1 *• ' j,,comté d'Ostrevanl, qui " aux coml -
Hninaul. Pris par les Français en it>7li. . ■ e u
BOUCHARDON (Edme), sculpteur frnnçinsM ,c j |r .1698, à Cliaunmnl en Bassigny, mort cil l'b-’^ ] fvailln à Paris sous Couslou le jeune, , ' el "J'i! 0 < 1 ue,grand prix, fui nommé pensionnaire du roi « ( | ( ,
et revint à Paris en 1782. 11 fut nomme nienm;l’Aeadémie, 1744, el professeur, 1718. Ses prmciP'ouvrages sont les bustes de Clément NU, '| cs c ),.' ( pi)iaux de Rohan et de Polignac, à Rome ; les ligui’ 1 '* ^Christ, de la Vierge el de six apôlres, à Satin'®,. •
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piee; la fontaine de la rue de Grenelle. U ava '*
chargé d'ej
exécuter la statue équestre de Louismais il mourut avant d'avoir terminé ce Iravad- ‘
les bassins da
aussi exécuté plusieurs sujets pourVersailles
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* BOUCIIAUTE, coin. rur. de Belgique, t qla Flandre orienlale, arr. adm. d'Eecloo, arr. J' 111 'à 20 kil. de Garni ; 2,343 liai). Tanneries. llS
BOUCHER (Jean), un des plus ardents I>fO' eu Vné à Paris en 1818, morl en llit l, était curé l 'n® al ,j[ t sBenoît, el fut successivement recteur de l'universde Paris et prieur dcSnrbnnne. Il fut un des prenne -à faire sonner le tocsin de son église en septenœ1587, répandit des libelles séditieux pour excil’’ 1peuple, à la révolte, applaudit publiquement à l’assa ^sinal de Henri 111, el redoubla de fanatisme à 1®'*'nement de Henri IV. Ses sonnons furent brûlés 1'^le bourreau après la reddition de Paris. Il obtint ec'pendant sa liberté de la clémence de Henri I\i vjretira à Tournay en Belgique, où il continua a S)signaler par sa violence. Son Apologie de Jean CM'tel a été imprimée en 1595 el 1020, avec quelques au*1res de ses libelles. .
doucher (François), peintre français, né en 1704, ?morl en 1770, fui envoyé à Rome,‘obtint, à son i' 1 ’'tour d'Ilalie, des succès" de société, devint le peintreà la mode, el succéda à Carie Vanloo dans la pl® c< 'de premier peintre du roi. Il travaillait avec une e! ;("l.rême facilité, et se vantait d'avoir gagné jusqu50,000 fi 1 , par an. On l'accuse justement d'avoir coi’"rompu Part. Ses tableaux, qui ne représentent quedes Amours et des bergers, ou des scènes de pluisics-trahissent le mauvais goût el les mœurs dépravéesde. l'époque. Ils sont peu estimés aujourd'hui.
doucher ii’argis (Antoine-Gaspard), avocat, né en1708, mort en 1780 , fut conseiller au conseil souve-rain de Bombes en 1753, puis conseiller au Châteletde Paris. Il a laissé un grand nombre de Irailés dé?c. Il publia les Itègles pour former uttavocat, de Biarnoy de, Mcrville'; il les retoucha, (, ly joignit une Histoire abrégée de l'ordre des arcfcals. — Son fils, A. J. Boucher d'Argis, né à Parisen 1750, mort sur l'échafaud en 1794, fui conseille)'au Châtelet. H a laissé aussi plusieurs ouvrages,entre autres des Observations sur les lois criminelles,1781, et. un Recueil d'ordonnances en 18 vol. in-32.
BOUCHES-DU-RHONE (dép. des), dép. maritimedo la France, entre ceux du Gard à 10. el du Var àPE., celui de Vaucluse au N., et la Méditerranée au