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Tome premier.
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649-650
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«leu I 7 ti . professeur d'astronomie à Oxford,luire de r ,f s ,v ! ,olll v royal et directeur de l’obsorva-Sei "va(i«ni -ï'** doil, oulre une série d’ob-si° u j e | 'uuombrultles el d’une admirable préci-la luiniÀ,î‘ e Hï. tïraiides déeouverles de l'aberralion deIl fni ,,e (1737) el de la nidation de la terre (1717).^■adé»,'*!' i l ' u ' il Société royale de Londres et desen l u l’ iu ' is i Berlin, Bologne, cle. On a publiél!li\ in.-!, or( * scs Observai ions faites à Greenwich.était nr i .-1 ' T i'^ l ‘an!, né au comté de Derby en 1580,piwi ; J(‘ en t de la haute cour de justice <|ui lit leparle a Charles I er . Nommé ensuite président dudu s ,(i,, 1t on lui accorda une garde pour la sûreté** Personne, un logement à Westminster, unecoiisj J 1 j 11 ‘ li S,000 livres sterling, avec des domainesCüm „"^Mes. Il ne jouit pas longtemps de ces ré-IViI.J 1 0l| ses, so relira du parlement el mourut dans'«ûscuriié.

brnr AlnVA1!1,IN surnommé le Docteur

à li r ■'*’ "o 0,1 1-lMi à Harllield (Susses), se distinguaIdiin i * liu ’ son S! "'oir dans la théologie, la philoso-d'Ëil ,cs '^thématiques. 11 fui nommé confesseurarcl h" '1 accompagna en France, et devint

S( i') ev « , !Ue de Cantorbéry; mais il mourut peu de,]■' ;:J ln «s_après sa promotion. On lui doit des traitéscélét ,,u ^t |( I ,lc ’ tféometrie cl '1° théologie; le [dus«lire est De causa Dci, mlversus Dclai/ium, Lon-*(.r«IN, in-fol.

httAFFE, com. rur. de Belgique, prov. de liai—aut, a( | |u p ( j U( | ,[(, Tourna}', dont celle com-mi "« est à 18 kil. ; 831» hab.

il ] A-f.A, Bracara Auynsta, ville de Portugal, ch.-l.a 6 , .Prov. d Enlre-Doùro-e-Minho, a 333 kil. N. là.

. ® Lisbonne; 15,000 hab. Arebevêebé. ltuines ro-•hones, amphithéâtre, aqueduc, ele. ; cathédrale,balais archiépiscopal, séminaire. Toiles, armurerie,jbapellerie, clouterie. Commerce avec l’intérieur.

fui. dit-on, fondée par Himileon, el fut capitale■«s Suèves au vi c siècle. Ils y furent vaincus en 583bar les Gotlis.

WtAGANCE, Briyanlia, ville de Portugal (Tras-os-pl'tes), à 55 kil.'N. O. de Miranda; 3,000 hab.Evêché. Domaine des anciens ducs de liragancc.

^BALANCE (maison de). Le chef de celle maison® s t Alphonse, lils naturel du roi Jean P r , qui rut faitdue de liragancc en 1113. Elle monta sur le troue dePortugal en la personne de Jean IV, huitième due dem’agance, qui en 10 il) secoua le joug des Espagnols.Elle a donné au Portugal les princes suivants :■Jean IV, HM0-1G30, Alphonse VI, 1050-1083,Pierre II, 1083-1700, Jean V, 1700-1750, Joseph,1750-1777, Marie P", 1777-1700, Jean VI, 1700-1830,Pierre III (don Pedro), 1830-1831, Marie 11 (douaMaria), aujourd’hui régnante.— Le lils de don Pedrorègne au Brésil. — Foÿ. uauaval.

BRAUERNAES, villo de Norvège, à 35 kil. S. 0.de Christiania, par 7° 55' long. E., 50" 11' lut. N.,séparée de Slroomsœ par le Drammensliord.

.* BU AGES (en llamand lleerlh), com. rur. de Bcl-Rique, province de Brabant, arr. adiu. cl jud. deBruxelles, dont celte commune ost à 13 kil.; 107 hab.BRAGPE. Voy. iiiiAUA.

BRAI1É, noble et ancienne famille du Danemark«I de la Suède. La branche danoise a produit le célè-bre astronome Tycho-ltrahé ( roy. ce nom). De labranche suédoise sortirent deux rois, Waldemarfit Magnus Ladulos, ainsi qu’un grand nombred’hommes d'Etat. Elle compte aussi sainte Brigitteparmi ses membres.

DltAIIILOV ou RRAÏLA, Peristhlaba? ville fortede Valachie, ch.-l. de district, au N. E., sur la rivegauche du Danube, à 150 kil. de son embouchure, età 03 kil. S. de Galatz; environ 38,000 hab. Bon port;

entrepôt de tout le commerce de la Valachie. Elle litlongtemps partie de la Bulgarie. Prise par les Bussesen 1770. et occupée en 1838.

BBAIIMA, nom de l'Être suprême chez les Indiens.Dans les Védas, il porte le nom de l’ara-Brahma ouBrahma supérieur. Les autres noms qu’il porte en-core sont : Avyaka, l’invisible; Xirrikalpa, l’incréé;Svayambhou, ce qui est par soi-même, l’absolu. Oulo représente par un cercle dans un triangle; les my-thologues le font sortir d'un œuf d’or, et lui donnentcinq têtes.—On appelle aussi Ilrahma celui des troisdieux qui avec Vielmou et Shiva forme la Trinitéindienne; c’est alors la première incarnation de Para-Lîrahma. Voy. hkaiihanisme.

BRAHMANES, dits aussi Brachmanes, Brahmes,Brumins, Brahmines, prêtres el docteurs de la reli-gion de Brahma. Ils composent la première casteparmi les Hindous, et leur origine remonte à la plusliante antiquité. 11 parait que les brahmanes for-maient autrefois un peuple agriculteur el pasteur;aujourd’hui, loin de cultiver la terre, ils regardentces occupations comme serviles, et les abandonnentaux castes inférieures, ne s’occupant que de l’étudedes védas ou livres sacrés, et de l'exercice du culte.Ils sont seuls dépositaires et interprètes des védas.Les brahmanes se distinguent par un eoslume spé-cial. Ils s’abstiennent de tout ce qui a eu vie, et nese nourrissent que de légumes, de riz et de lait.Pour mériter les récompenses de la vie future, ouplutôt pour s'allirer des aumônes, la plupart d’entreeux se livrent aux plus dures austérités, se condam-nent à rester toute leur vie immobiles dans la posi-tion la plus gênante, etc. ; quelques-uns vont nus aumilieu de l'hiver; c’est de laque lesGrecs leur avaientdonné le nom de Gymnosophistes (de ç/ymnos, nu).

BRAHMANISME, religion d’une très-haute anti-quité, qui règne dans tout ITIindoustan. Elle re-connaît un Etre souverain , Para-lîrahma, qui resteéternellement immobile , n’agissant que par l'inter-médiaire de Brahma, Vielmou et .Shiva, triple ma-nifestation de l’Être suprême, espèce de Trinité (tri—mourti) , qui ne forme elle-même qu’un seul dieu.Quant aux attributs particuliers de ces divinités,Brahma est la puissance, le créateur, la matière; ilreprésente le passé et a pour emblème le soleil ;Vielmou est la sagesse, le conservateur, l’espace;c’est le présent : l’eau est son emblème; .Shiva ou lefeu est le destructeur; il représente également letemps ou l’avenir; il est le dieu de la justice. Ces(rois dieux exercent leur pouvoir sur le monde parle secours d’une infinité de dieux subalternes. Lessectateurs de Brahma croient à la métempsycose, àl'immortalité de lame; ils doivent se purilier pardes abstinences el une foulo de pratiques religieuses.Ils sont partagés en quatre castes principales : 1“ lesBrahmanes qui sont les savants et les prêtres et d’oùsont tirés tous les fonctionnaires publics; 3» lesChatlryas ou guerriers , d'où sont issus les ra-jahs ci les naïres du Déean ; 3" les Waïshias, com-merçants, agriculteurs, qui sont aussi connus sousle nom de Banians; l" enfin les Sondrus, qui sontles artisans ou ouvriers. Les traditions indiennesexpliquent, ainsi l’origine de ces castes ; Para-Brahma, disent-elles, eut quatre lils : Brahma, quifut créé de sa bouche; CluUlrya, Waishia et Soiulra,qui sortirent de ses bras, de ses cuisses et de sespieds; chacun de ces fils donna naissance à l’unedes castes indiennes. Au-dessous d’elles sont lesparias, infortunés dont les Hindous fuient le con-tact comme celui d’un animal immonde; celle der-nière classe se compose de Ions ceux qui par unmotif quelconque ont mérité d’être exclus de leurcaste ; ils habitent les lieux solitaires el sont forcés