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Tome premier.
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657-658
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mu — miE

l>:n'foi s {i rS , ll > Carmouche, Théaulon , Mélcsville,i 1 ’ c > y<’inderbureh, Ourry, un nombreIwoihS a, , bdilus pièces pleines de gaieté el d'à-lrc$ le'/’/i obtinrent la vogue : enlre.au-

n «ncie/ , p . ant jeune homme, le Savetier H le Fi-

nie, le Soldat laboureur, les

Sal'l’ Ie c phi J dë ...., ..

trois dni?’- P r( * vl Hc et Taœnnct, les Cuisinières (cesfoineii ?, lll ' es avec Dumersan), la Laitière de Mont-Soii s ' 11 n aussi donné plusieurs recueils de chan-

île clés Étals autrichiens (Dalmatie),caii n i i„ n,el ' Adriatique, séparée du continent par unsurq. , ' 1 ' *0 kil., vis-à-vis de Spalalro : do kil.

ftûk’/bWM lmb. Viq excellent.

|ilu s J ; ( *T • H. Fidèle), général français, l'une des18.^ ''(durables victimes de l’insurrection de juinêtiiil 1 le Cl ) 1790 à Menton (principauté de Monaco),il ,. Us 'beutenantà 17 ans. Il se distingua en 1819île i*' ls udela redoute de Holzhuusen et à la bataillelilvai,l*' S ' < ;' i ’ 011 *' fol laissé pour mort; en 181.'i,Quutr> ï e ‘** e l; * bataille de Waterloo, à celle desUiiè où il enfonça un régiment écossais; prit

itelo-i 11 f'unorable aux'campagncs d’Espagne et def®n”i • 1 *° S0US * a monarchie; remplit pendant long-p a J- s es fonctions de chef d’état-major à Nantes ; et0 ], ' en 1895 au grade de maréchal de camp,rive ( ?. e 011 *848 d'opérer contre les insurgés de lajel *f' ll, ehe de la Seine, il avait déjà réussi à les re-Uiov ll0rs ^® s lnur s ’• dans l'espoir d’amener par desl*üü 118 I )ilc if'’iues la fin des hostilités, il s’avançalileg! l KII ’lementer en dehors de la barrière Fonlainôrde °l se laissa attirer au milieu des insurgés parl re aux semblants de conciliation ; alors il fut Irai—«wiHçut saisi, cl, après mille outrages, làcbomentj[ assil >é, ainsi que son aide de camp, le capitaineil'® 1 ! 1 ’ qui n’avait pas voulu se séparer de lui’l 11111 )- Plusieurs de ses meurtriers ont été depuisav <mn ;>s, el punis de mort. La ville de Nantes, où ilson r< ' s ‘ l * ( ! plusieurs années et qui l’avait en quelqueété i at * ( !P*‘-t lu* a élevé un monument. Son nom atlo »né, ainsi que celui de Mangin, à deux villages

®*nnincnl créés en Algérie (province d’Orati).jqi'I'EIIEL'I' (Guillaume ne), poêle français, né cilftitii ^ *lans la basse Normandie., mort en

sa/g ’

préférait Lucain à Virgile, el traduisit la Phar-■j”?.®** 'ers (Kl,Vf). On a aussi de lui une parodie du•le« 1Vr ? l ' e \1'‘ n éide (1050), Lucain travesti (1050),le» S diverses (1058). Ce poêle exagéra encore

( , ..defauts de Lucain; cependant, au milieu de son1«*I' U1< '-’ 011 11,(111 ve des vers heureux, de l’énergie, dej pyolion. Il était zélé catholique, et écriviUm traité. ululé : Défense de l'Église romaine. 11 vécut lou-I a,, s dans la gêne, malgré les belles promesses que“‘faisait Mazarin.

UllECEV, ch.-l. de caut., Fr. (Manche), à la kil.

• E. d’Avranches; 2,200 liai).

WtÉCHlN, ville il Écosse (Forfar), à 20 kil. N. E.- Fnrfar; 0,500 bah. Tour crénelée, que surmontel ( Jl^oeher hexagone ; château fort. Manufactures de

* ISIÎÉCIIT, com. rur. de Belgique, ch.-l. de cant.,I r °v., air. adm. et arr. jud. d’Anvers, dont cette

'nininne est à 28 kil. ; 2,711 hab. Tanneries, fabri-de drap.

...."J*ÉCKNOCK, ville de la principauté de Galles, àu kil. S. O. d’Hereford; 5,000 liai).; ch.-l. d’un. '‘“Jfé du même nom. — Le comté est situé dans laOrtie S. du pays de Galles, entre ceux de Radnor,urdigan, Caermarthen, Monmoulh et Hereford. L’é-i8o 10 ( ' oml(! (!S I de 55 kil. sur 48; il compte

,8,000 hab. Productions : fer, cuivre, plomb, houille,°nn ■■ îduu’pcnle, bétail, de.

BRECOURT (Guillaume jurcoikkav nu), acteur

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et poète dramatique, né en Hollande, joua dans latroupe de Molière, et composa des comédies en versqui eurent quelque succès. Il fît de si grands elïortsen jouant sa pièce de Timon, qu’il se rompit uneveine, cl en mourut (1G85). On a imprimé de lui sixpièces détachées, Paris, 10(50-1(174.

BKÉDA, ville forte, de Hollande (Brabant septen-trional), à 50 kil. S. O. de Bois-le-Duc; 14,705 bah.Cathédrale avec une tour de 120 mètres; arsenal,hôtel de ville, etc. Athénée, école militaire, école dedessin. Draps, lapis, etc. Commerce de transit. Brédaest célèbre par plusieurs congrès (1575, 1007, 1740);celui de 1007 amena la paix dite de Bréda, entrel’Angleterre el la Hollande. Par l’acte appelé Uti pos-sidetis on convint que des deux côtés on rendraittoutes les conquêtes; mais les Provinces-Unies, encédant la Nouvelle-Belgique (New-York et New-Jer-sey), obtinrent de pouvoir importer en Angleterretoutes les marchandises qui descendraient le Rhin;et la France, leur alliée, reçut l’Acadie. Bréda futprise par Dumouriez en 1799."

* BRÉDA (Jean vas), né à Anvers en 1085, morten 1750, élève desou père Alexandre Van Bréda, pei-gnit avec un grand talent le paysage, les chasses etles batailles; il était directeur de l'académicil’Anvers.Halte militaire (musée royal de Paris); Paysaije avecchevaux (musée d’Amsterdam); le Prince Eugènecontre les Turcs à Peterwarailin el le Prince Eugènecontre les Turcs ci Belgrade (2 tableaux, musée deVionne).

* I1REDART (Léopold), député pour le distr. d'Ath;Hainaut), au congrès national de Belgique en 1850.

BRÈDE (la), ch.-l. de canton, Fr. (Gironde), à17 kil. S. de Bordeaux. Château où naquit Montes-quieu : 1,550 hab.

RREDENBOLRG (J.), de Rotterdam, _ ”’a en1005 une réfutation de Spinosa. On prétend que, mé-content de sa réfutation, il la réfuta lui-même, clqu’il liait par adopter les idées du philosophe qu’ilcombattait.

BRÉDERODE (François de), né en 1400, mort en1490, se mit à la tête"du parti des Hoeks et s'em-para de Rotterdam par surprise. Assiégé peu aprèspar le comte d'Egmont et obligé de se rendre, iléchappa aux mains de ses ennemis; mais bientôt ilfut blessé et [iris dans un combat; conduit à Dor-drecht , il y mourut âgé de 24 ans.

* brEderome (Henri, comte de) , un des chefs de larévolution qui .s’opéra dans les Pays-Bas en 1500; ildescendait des anciens comtes de Hollande, el étaitdoué d'un courage à toute épreuve. Il s'unit avecGuillaume de Nassau et les comtes d’Egmont cl deHorn contre les Espagnols. Ce fut lui qui, à la tête dequatre cents gentilshommes, présenta à la gouver-nante, Marguerite de Panne, cette fameuse requêteappelée le compromis des nobles, et qui donna nais-sance à la dénomination des Gueux {voy. ce mot).Banni par le due d'Albe en 1507, il se retira en Alle-magne, où il mourut en 1508.

BREDOW(Gubriel-Godcfrüid), écrivain et érudit al-lemand, né à Berlin en 1775, enseigna l’histoire dansdiverses écoles de l’Allemagne, et en dernier lieu àBreslau, où il mourut en 1814. On a de lui plusieursouVrages importants sur l’histoire ancienne ; Manueld'histoire ancienne, 1799,5 e édition, Alloua, 1825;Recherches sur divers points de l'histoire, de la géo-graphie et de la chronologie ancienne; Biographie deCharlemagne, Alloua, 1814, in-8". On lui doit aussiune lionne édition d’Éginhard, 1800.

* BRÉE, com. rur. de Belgique, chcf-licu de. cant ,sur le canal de Bois-le-Duc à Macstriehl, prov. deLimbourg, arr. adm. de Macseyck, arr. jud. el à35 kil. de Tongrcs; 1,977 kil.